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2431

        Mgr Francesco Follo
       (Extrait d'une méditation de Mgr Francesco Follo pour la solennité de l’Assomption de Marie, 15 août 2019 : « Le Ciel et la Terre ouverts l’un sur l’autre »)
"L’Assomption de Marie nous montre que la mort n’est pas la fin de la vie, mais la frontière entre la vie terrestre vécue dans la foi et la vie céleste vécue dans la vision, mais aussi, dans le service à la vie. Marie qui avait donné la vie à la Vie, par son assomption montre que la distance entre le ciel et la terre est annulée. La fête d’aujourd’hui célèbre le fait que la Mère du Christ est accueillie dans le ciel par son Fils, comme elle l’avait accueilli sur la terre Lui qui venait du ciel. Pour nous aussi, célébrer l’Assomption signifie accueillir le Christ et s’abandonner à Lui : vivre ce double accueil et apprendre de Marie à vivre et à mourir pour et par amour.

En la Vierge Mère, accueillie dans le ciel, nous est révélé l’éternel destin qui nous attend au delà du mystère de la mort: un destin de bonheur plein dans la gloire divine."

2428

        Saint Athanase
       (de l'Incarnation du Verbe - n°20)
« Le corps du Christ était de même substance que celui de tous les hommes, c'était un corps humain, et bien que par un nouveau prodige il fût issu de la vierge seule, il était cependant mortel, et il est mort selon le sort commun à ses semblables. Mais à cause de la venue en lui du Verbe, il n'était plus soumis à la corruption comme le voulait sa propre nature ; par la présence en lui du Verbe de Dieu, il était étranger à la corruption. Ainsi deux prodiges se rencontrent dans le même être : la mort de tous s'accomplissait dans le corps du Seigneur, et d'autre part la mort et la corruption étaient détruites par le Verbe qui habitait en ce corps (1). La mort était nécessaire, et il fallait qu'il mourût pour tous, pour payer la dette de tous. Aussi, comme je l'ai déjà dit, puisque le Verbe ne pouvait mourir lui-même, - il était immortel, - il prit un corps capable de mourir, afin de l'offrir pour tous comme son bien propre, et, souffrant lui-même pour tous dans ce corps où il était venu, de réduire à rien le maître de la mort, c'est-à-dire le diable, et "délivrer ceux qui par crainte de la mort, étaient leur vie durant assujettis à l'esclavage" (Hébr., II, 15). 

2389

    Saint Augustin (354-430)
     (Lettre à Sapida
)
"Nos corps même ne périront pas pour l'éternité, pas un cheveu de notre tête ne périra, et les âmes reprendront leur corps déposé pour un temps ; elles ne s'en sépareront plus, et la condition de ces corps sera meilleure que l'actuelle : il faut donc bien plus se féliciter dans l'espérance d'une éternité d'un prix infini, qu'il ne faut s'affliger dans une chose d'un temps si court; C'est là l'espérance que n'ont point les païens, qui ne connaissent pas les Écritures ni la puissance de Dieu ; car Dieu peut rétablir ce qui a péri, vivifier ce qui est mort, renouveler ce qui est corrompu, rapprocher ce qui est séparé, et conserver sans fin ce qui est périssable et fini. "

2388

    Charles Gay (1815-1892)
     (Sermon du 3 août 1851)
"Nous sommes déjà ressuscités en Jésus Christ ; nos âmes le sont, nos corps vont l'être. Est-ce que déjà, de leur tête à leurs pieds, l'éternelle vie ne les pénètre pas par tous nos sacrements ? Tressaille donc d'espoir et d'allégresse, ô ma chair, membre de Jésus Christ, corps de Dieu ! Dieu t'aime comme soi-même : Il peut bien consentir que la douleur et la mort te purifient ; il ne consentira pas que la mort te garde. Tout en toi, jusqu'à tes cheveux, est sacré ; et, de ces cheveux de ta tête, il ne s'en perdra pas même un seul.
Rien ne périt pour Dieu ; rien ne se dérobe à son œil infini ; rien ne sort de sa main ; et, nos restes fussent-ils dispersés aux quatre coins du monde, les quatre coins du monde obéiront à Dieu quand viendra l'heure, et rendront fidèlement leurs débris."

2387

    Charles Gay (1815-1892)
     (90e élévation)
"Un jour, dans votre histoire, ô Dieu, vous avez eu un tombeau sur la terre, et selon cette nature que vous nous aviez empruntée, justement pour y pourvoir et souffrir et mourir, ce tombeau vous a renfermé.
Ce corps n'était point du tout un cadavre ; car pour défait qu'il fût et déchiré par tant d'affreux supplices, ce corps ne subissait ni ne pouvait subir l'ombre d'une corruption. La mort avait bien eu licence de frapper Jésus d'un premier coup, et c'est Jésus même qu'elle avait reçu cette permission, mais, parce que là finissait sa fonction, là aussi s'arrêtait son pouvoir. La victime une fois immolée, le tombeau où on la déposait devenait un vrai Tabernacle.
Était-ce donc un lieu de mort que ce tombeau de Jésus ? Tout tombeau est un lieu de mort. Mais au fond, en réalité, pour la Foi qui est la vraie lumière, était-ce la vie ou la mort qu'abritait cette tombe ? C'était la vie, une vie silencieuse, si l'on veut, une vie cachée et comme semée, attendant son moment pour éclore et paraître au monde, mais c'était bien la vie, et quelle vie ! Une vie haute, pleine, royale, maîtresse absolue d'elle même, et qui, éclipsée trois jours pour l'avoir librement voulu, allait tout à l'heure éclater au dehors et peu à peu tout envahir, plus forte que le temps, plus vaste que l'espace, plus profonde que l'enfer.
Oui, ce qui est mort en vous, ô mon Dieu, est plus vivant que tout le reste qui vit au ciel et sur la terre. Le grain de froment va refleurir en épi ; ce n'est pas même seulement un épi qu'il devient, c'est une moisson immense devant remplir la terre, persister jusqu'au dernier jour et nourrir divinement toute notre pauvre humanité.
Toute la vie de l'Eglise jusqu'à la fin des temps, toute vie surnaturelle donnée aux créatures, jaillit de ce rocher creusé où votre sacré corps a reposé trois jours : votre sépulcre est le grand baptistère où tous les enfants d'Adam se plongent, pour en renaître enfants de Dieu."

2383

    Saint Jean de la Croix
    (Vive Flamme B 2, 33-36)
« En cette vie nouvelle, celle de l’âme parvenue à la perfection de l’union avec Dieu, toutes les tendances de l’âme et toutes ses facultés avec leurs attraits et de leurs activités qui, de soi, sont activités de mort et privation de vie spirituelle, deviennent divines. (…) Sa mort se change en vie, à savoir sa vie animale en vie spirituelle. (…) 
Tous les mouvements, les inclinations et les actions qui trouvaient leur source et leur force dans la vie naturelle de l’âme sont désormais, par cette union, transformés en mouvements divins, morts à leur activité et leur attrait naturels et vivants pour Dieu, car l’âme, en véritable fille de Dieu, est entièrement mue par l’Esprit de Dieu, comme l’enseigne saint Paul : ceux qui sont mus par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu même (Rm 8, 14). 
Il résulte de ce qui vient d’être dit que l’intelligence de l’âme est intelligence de Dieu, sa volonté est volonté de Dieu, sa mémoire est mémoire de Dieu, sa jouissance est jouissance de Dieu. (…) Ainsi l’âme est morte à tout ce qu’elle était de par sa nature car tout cela était une mort pour elle et elle est vivante à tout ce qu’est Dieu en soi-même. C’est pourquoi, parlant d’elle-même, c’est à bon droit qu’elle dit : ‘en tuant, tu as changé la mort en vie.’ Si bien que l’âme peut dire avec saint Paul : Je vis, non pas moi, mais Christ vit en moi (Ga 2, 20). La mort de cette âme a été changée en vie du Christ et la parole de l’Apôtre : La mort est engloutie dans la victoire (1Co 15, 54), concorde bien avec celle que le prophète Osée met dans la bouche de Dieu : Ô mort, je serai ta mort (Os 13, 14 Vulgate). C’est comme s’il disait : Moi qui suis la vie, je suis une mort pour la mort et la mort sera donc engloutie par la vie. L’âme est donc engloutie dans la vie divine, étrangère à tout ce qui est mondain. (…) En cet état de vie si parfaite l’âme chemine toujours comme en fête, au-dedans comme au-dehors, et la connaissance de son bienheureux sort lui fait très souvent goûter, au palais de son esprit, une grande allégresse divine, comme un cantique nouveau, toujours nouveau, empreint de joie et d’amour. » 

2352

    Saint Augustin (354-430)
    (Sur saint Jean)
"Son heure allait venir, à laquelle Il ne serait pas contraint de mourir, mais Il accepterait d'être tué. En effet, Lui savait quand Il devrait mourir ; sa Passion viendrait dans l'ordre de ce qu'Il avait disposé, et non selon la nécessité du destin. C'est quand Il l'a voulu qu'Il est venu vers les hommes, quand Il l'a voulu qu'Il a vécu parmi eux, quand Il l'a voulu qu'Il est mort selon la chair : cela fut selon sa puissance, non pas selon la nécessité." 

2343

    Saint François de Sales (1567-1622)
    (Sermon du 25 mars 1622)
"Dieu ne pouvait-Il point fournir au monde un autre remède que celui de la mort de son Fils ? Ô certes, Il le pouvait bien faire, et par mille autres moyens que celui-là ; car n'était-il pas en sa puissance de pardonner à la nature humaine d'une pouvoir absolu et par pure miséricorde ? Il le pouvait sans doute, mais Il ne l'a pas voulu, car ce qui était suffisant à notre Salut ne l'était pas à assouvir son amour." 


2324

    Saint Augustin (354-430)
    (Sermon pour la semaine de Pâques)
"C'est sur la résurrection du Christ qu'est établie notre foi. Les païens, les impies et les juifs croient bien la Passion du Sauveur, mais les chrétiens seuls croient sa résurrection. Le Christ est source de Vie. C'est vers nous que s'est dirigée cette source, c'est pour nous qu'elle est morte."
au jour du baptême, cette source a jailli en nous :
" où est maintenant la mort ? Cherche dans le Christ, elle n'y est pas ; elle y a été, mais elle est morte en Lui. Ô Vie suprême, vous êtes la mort de la mort. Courage, mes frères, en nous aussi la mort mourra. Ce qui s'est fait d'abord dans le Chef se fera aussi dans les membres ; en nous aussi la mort mourra. 

2323

    Saint Cyrille d'Alexandrie (375-444)
    (Commentaire sur l'évangile de Jean)
"Après que le nouvel Adam eût combattu pour la vie de tous, ayant racheté la vie de tous par sa mort charnelle, Il a détruit l'empire de la mort et Il est revenu à la vie : alors nous avons été transformés à son image et soumis à une nouvelle sorte de mort, qui ne nous dissoudra pas dans une corruption sans fin, mais qui nous apportera une sommeil plein d'espérance, à la ressemblance de Celui qui a inauguré pour nous cette route, et qui est le Christ." 

2305

    Fènelon (1651-1715)
    (Entretien pour le jour de l’Assomption)
« Aimer en silence, ne vouloir que Dieu seul, ne tenir à rien, pas même à ses dons pour se les approprier avec complaisance ; souffrir tout en esprit d’amour ; souffrir la vie, comme les maux dont elle est pleine, par abandon à Dieu et dans le dépouillement intérieur ; n’avoir plus rien à soi et n’être plus à soi-même, vivre, mourir avec un cœur égal, ou plutôt n’avoir ni cœur ni volonté, mais laisser Dieu uniquement vouloir et s’aimer soi-même sans mesure au dedans de nous : oh ! Vous voilà, adoration pure, simple et parfaite ! C’est de tels adorateurs que le Père cherche. » 

2217

    Saint Augustin (354-430)
   (Sermon 26) 
"Adam avait produit une masse de perdition qui ne méritait que le supplice. Réjouis-toi d'en être tiré ; car tu as échappé à la mort, et tu as trouvé la Vie à laquelle tu n'avais aucun droit." 

2043

      père Bruno-Marie Duffé 
     (24 février 2020, présentation du message de Carême du pape François - le père Duffé est
secrétaire du dicastère pour le service du développement humain intégral depuis 2017)
La conversion est un chemin intérieur : le chemin de la prière. Expérience du « face à face » et du « cœur à cœur » qui nous conduit à la vérité et au pardon. Pardon demandé, reçu et partagé. Temps de grâce qui nous libère de toute illusion et nous fait passer, avec le Christ, du chemin de la mort à un chemin de vie et de joie partagée.

2015

      Sainte Bernadette Soubirous
( La Vierge Marie le 18 février 1858, lors de la 2ème Apparition à Bernadette, à Lourdes)
« Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l'autre" 

1940

      Saint Thomas d'Aquin 
(en recevant sa dernière Communion)

« Je vous reçois, ô salut de mon âme. C'est par amour de vous que j'ai étudié, veillé des nuits entières et que je me suis épuisé ; c'est vous que j'ai prêché et enseigné. Jamais je n'ai dit un mot contre Vous. Je ne m'attache pas non plus obstinément à mon propre sens ; mais si jamais je me suis mal exprimé sur ce sacrement, je me soumets au jugement de la sainte Église romaine dans l'obéissance de laquelle je meurs. »

1937

      Marthe Robin 
(Extrait du son "Journal", 3 janvier 1930)

« Je ne demande rien : ni vivre, ni mourir, ni guérir ; et si je pouvais, s’il m’était permis de choisir, je crois que je ne choisirais rien. Car ce que j’aime, c’est ce que Dieu fait en moi et pour moi, c’est ce qu’Il me demande pour Lui en faveur des âmes.
Mon Dieu ! vous me comblez de joie, vous m’inondez d’amour par tout ce que vous faites. »
Marthe Robin - 3 janvier 1930 "Ce que j'aime c'est ce que Dieu fait en moi"

1918

      Christiane Singer (1943-2007)
     (Derniers fragments d'un long voyage, éditions Albin Michel, 2007)

« Ma dernière aventure. Deux mois d’une vertigineuse et assez déchirante descente et
Christiane Singer (2007) 
traversée. Avec surtout le mystère de la souffrance. J’ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l’évoquer. Parce que c’est cette souffrance qui m’a abrasée, qui m’a rabotée jusqu’à la transparence. Calcinée jusqu’à la dernière cellule. Et c’est peut-être grâce à cela que j’ai été jetée pour finir dans l’inconcevable.
Il y a eu une nuit surtout où j’ai dérivé dans un espace inconnu. Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure.

Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour.
Il n’y a plus que l’Amour.
Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’amour n’est pas un sentiment. C’est la substance même de la création. (...)
Au fond, je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour. Il n’y a en Vérité rien à craindre. Oui, c’est la bonne nouvelle que je vous apporte. Et puis, il y a autre chose encore.
Avec cette capacité d’aimer – qui s’est agrandie vertigineusement – a grandi la capacité d’accueillir l’Amour... (...) Oser aimer du seul Amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l’amour exagéré. L’amour démesuré. L’amour immodéré.
Alors, ami-es, entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être Vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément. »

1891

     pape François 
(Catéchèse du 8 janvier 2014)
"Le baptême est-il vraiment nécessaire pour vivre en chrétiens et suivre Jésus ? N’est-ce pas, au fond, simplement un rite, un acte formel de l’Église pour donner un nom au petit garçon ou à la petite fille ? C’est une question qu’on peut se poser. Et ce qu’écrit l’apôtre Paul à ce propos est éclairant :
« Ne le savez-vous donc pas : nous tous, qui avons été baptisés en Jésus Christ, c’est dans sa mort que nous avons été baptisés. Si, par le baptême dans sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, de même que le Christ, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts. » (Rm 6,3-4).
Ce n’est donc pas une formalité ! C’est un acte qui touche notre existence en profondeur. Un enfant baptisé ou un enfant qui n’est pas baptisé, ce n’est pas la même chose. Ce n’est pas la même chose, une personne baptisée, ou une personne qui n’est pas baptisée. Par le baptême, nous sommes immergés dans cette inépuisable source de vie qu’est la mort de Jésus, le plus grand acte d’amour de toute l’histoire ; et grâce à cet amour, nous pouvons vivre une vie nouvelle, non plus à la merci du mal, du péché et de la mort, mais dans la communion avec Dieu et avec nos frères."

1847

     Jean Guilhem Xerri 
(livre (Re)vivez de l'intérieur - Cerf)
Pas question « d’être gentil en mode guimauve pour éviter les conflits, par soumission ou par recherche de compensation », « L’enjeu est d’assumer la décision de servir plutôt que de se servir, d’aider plutôt que d’utiliser, de soutenir plutôt que de passer devant. (…) Au crépuscule de nos vies, ce qui restera, ce sera nos amours, nos amitiés, nos pardons, bref ce que nous aurons vécu, comme nous l’aurons pu, dans ce registre du bien fait autour de soi ».

1817

     saint Jean Eudes (1601-1680) prêtre
(La Vie et le Royaume de Jésus)
"La vie passible et temporelle que Jésus a eue dans son corps personnel a été accomplie et terminée à sa mort ; mais Il veut continuer cette même vie en son corps mystique, jusqu'à la consommation des siècles, afin de glorifier son Père par les actions et souffrances d'une vie mortelle, laborieuse et passible, non seulement durant l'espace de trente-quatre ans, mais jusqu'à la fin du monde. Si bien que la vie passible et temporelle que Jésus a dans son Corps Mystique, c'est-à-dire dans les chrétiens, n'a pas encore son accomplissement, mais elle s'accomplit de jour en jour dans chaque vrai chrétien, et elle ne sera parfaitement accomplie qu'à la fin des temps.
Vous voyez par là ce que c'est que la vie chrétienne : une continuation et un accomplissement de la vie de Jésus ; que toutes nos actions doivent être une continuation des actions de Jésus sur la terre, pour y continuer sa vie et ses œuvres, et pour faire et souffrir tout ce que nous faisons et souffrons, saintement et divinement, dans l'esprit de Jésus, c'est à dire dans les dispositions et intentions saintes et divines avec lesquelles Jésus se comportait dans ses actions et souffrances. " 

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)