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1980

      Père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus
(En marche vers Dieu)

" La Trinité Sainte et notre famille. Elle est le lieu où nous serons rassemblés. Notre ciel, c'est de voir Dieu, c'est d'être dans la Trinité Sainte comme enfants. "

1855

     Marie-Laure Durand 
(enseignante en anthropologie à Montpellier.)
"... La quête spirituelle est ainsi propice à bien des abus car il n'est pas simple de regarder vers le ciel tout en restant vigilant sur ce qui se joue dans les relations humaines.
Cette histoire des mages nous met en garde sur le fait qu'une recherche spirituelle doit se faire, dès le début, dans une confiance et une vigilance.
Il reste des enjeux de pouvoir et d'ego dans chacun des lieux qui parsèment notre chemin vers Dieu. Comme les sages, il est bon d'écouter les signes, les malaises et les sentiments de gêne, perçu par notre corps ou notre conscience, qui nous fait dire que quelque chose ne va pas".
Confiance et vigilance : ces deux mots guident mes pas, dans ma vie de tous les jours..., en particulier au sein de l'Église...!

1761

     Saint Jean d'Avila (1499-1569)
       (Sermon pour la Pentecôte)
"Une fois que Dieu vous a mis en un état, c'est en cet état que vous vous sauverez. Appliquez-vous à y faire tout ce que vous devez, car c'est là qu'il vous donnera la grâce qui vous mènera au ciel."

1627

     Saint Jean-Paul II 
Commémoration des Fidèles Défunts
(Angélus du dimanche 2 novembre 2003)

«Depuis toujours, l'Église a exhorté à prier pour les défunts. Celle-ci invite les croyants à regarder le mystère de la mort non pas comme le dernier mot sur le destin humain, mais comme le passage vers la Vie éternelle. « Tandis qu'est détruite la demeure de cet exil terrestre - lisons-nous dans la préface d'aujourd'hui - une demeure éternelle est préparée au Ciel ».
Il est important et de notre devoir de prier pour les défunts, car même s'ils sont morts dans la grâce et dans l'amitié de Dieu, ils ont peut-être encore besoin d'une dernière purification pour entrer dans la joie du Ciel (cf. Catéchisme de l'Église catholique, n. 1030).
Notre prière d'intention pour eux s'exprime de diverses façons, parmi lesquelles également la visite aux cimetières. S'arrêter dans ces lieux sacrés constitue une occasion propice pour réfléchir sur le sens de la vie terrestre et pour alimenter, dans le même temps, notre espérance dans l'éternité bienheureuse du Paradis.
Que Marie, Porte du Ciel, nous aide à ne pas oublier et à ne jamais perdre de vue la Patrie céleste, objectif ultime de notre pèlerinage ici sur Terre. »



1591

     sainte Thérèse de l'Enfant Jésus 


« Après l'exil de la terre, j'espère aller jouir de vous dans la Patrie, mais je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel, je veux travailler pour votre seul Amour, dans l'unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Coeur Sacré et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement. »

1560

   Saint Augustin 
(Saint Augustin. - sermones post Maurinos reperti, éd. G. Morin, IX, p 620 )
Présent aux yeux du coeur.

"S'il était resté avec son corps parmi nous, nous aurions préféré les yeux de la chair aux yeux du coeur. Mais Lui, sachant quels yeux sont les meilleurs, s'est soustrait à nos yeux de chair, pour susciter la foi dans nos yeux du coeur.
C'est plus en effet, de croire dans le Christ, que d'avoir toujours son corps devant soi...
Quand nous croyons, Il est Présent aux yeux de notre esprit...
Que personne ne s'attriste qu'Il soit monté au ciel et qu'Il nous ait comme abandonnés !
Il est avec nous si nous croyons ; son habitation à l'intérieur de toi, est plus réelle que s'Il était en dehors de toi, devant tes yeux : si tu crois, Il est en toi.
Si tu recevais le Christ dans ta chambre, Il serait avec toi ; voici que tu Le reçois dans ton coeur et Il ne serait pas avec toi ? "

1434

  saint Pio de Pietrelcina (Padre Pio) 

"Agis en sorte de te conformer toujours et en toutes choses à la volonté de Dieu, et ne crains rien. C'est la voie la plus sûre pour aller au Ciel. "

1344

   saint Pio de Pietrelcina 

"L'inquiétude est un grand danger pour la pratique des vertus et de la prière. Elle ne nous fait courir que pour nous faire trébucher; par conséquent il nous faut nous en garder en toute occasion, mais spécialement dans l'oraison. Et pour mieux y parvenir, il sera bon de se rappeler ceci: La grâce et le goût de l'oraison ne viennent pas de la terre, mais du Ciel; il s'ensuit que tous nos efforts n'y peuvent rien, même s'il reste nécessaire de s'y disposer avec sérieux, humblement, et paisiblement.''

1320

  saint Jean Chrysostome (345-407

 (Homélie sur saint Jean)

"Qu'on ne dise pas : un tel n'est pas mon ami, ni mon parent, ni mon voisin et je n'ai rien de commun avec lui... 
Comment l'approcher ? que lui dire ? 
il ne t'est pas parent ni ami, soit ; mais il est homme ! il participe à la même nature que toi ; il est né dans le même monde que toi !
Dieu nous a donné une seule maison, ce monde ; Il a partagé tout également ; pour tous, Il a allumé un même soleil ; Il a tendu une seule toiture, le ciel ; Il a dressé une seule table, la terre ; Il donne à tous, une seule patrie, celle du Ciel." 

1294

  Pape François 

(15 août 2013, messe de l’Assomption à Castel Gandolfo.)

"Ne vous laissez pas voler l’espérance. Qu’on ne nous vole pas l’espérance, parce que cette force est une grâce, un don de Dieu qui nous porte en avant, en regardant le ciel"

1240

sainte Thérèse de l'Enfant Jésus (1873-1897)

(Histoire d'une âme)

"Vous le savez, ma Mère, j'ai toujours désiré d'être une sainte, mais hélas ! j'ai toujours constaté, lorsque je me suis comparée aux saints, qu'il y a entre eux et moi la même différence qui existe entre une montagne dont le sommet se perd dans les cieux et le grain de sable obscur foulé sous les pieds des passants. 
Au lieu de me décourager, je me suis dit : le Bon Dieu ne saurait inspirer des désirs irréalisables ; je puis donc malgré ma petitesse aspirer à la sainteté ; me grandir, c'est impossible, je dois me supporter telle que je suis avec toutes mes imperfections, mais je veux chercher le moyen d'aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle. 
J'ai recherché dans les livres saints et j'ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse Éternelle : "Si quelqu'un est tout petit, qu'il vienne à moi." Alors je suis venue, et voici ce que j'ai trouvé : "Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! " 
Ah ! jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses, ne sont venues réjouir mon âme, l'ascenseur qui doit m'élever jusqu'au Ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! 
Pour cela je n'ai pas besoin de grandir, au contraire ! 
Il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus. 

1211

Guillaume de Saint-Thierry (1085-1148)

(Oraison méditative VI)

"Depuis l'origine des siècles, les Mystères étaient cachés dans le ciel de ton secret, Seigneur, et à la fin des siècles, tu les as montrés au monde qui les désiraient, quand tu as ouvert au ciel la porte que tu es toi-même, Tu l'as ouverte lorsque ta grâce est apparue à tous les hommes et nous a instruits, lorsque ta bonté et ton humanité sont apparues, non pas du fait des oeuvres de justice que nous aurions accomplies, mais en raison de ta miséricorde qui nous sauve. 
Alors, le ciel une fois ouvert, tout son bien, toute sa gloire, toute sa douceur se sont répandues sur la terre ; alors s'est fait ouvertement connaître à tous l'abondance de ta bonté pour nous, ô Dieu qui n'a pas épargné ton propre Fils, mais l'a livré pour nous tous (Rm 9, 32)." 

1205

saint François de Sales (1567-1622) - Introduction à la vie dévote

"Le premier moyen pour se mettre en présence de Dieu consiste en une vive et attentive prise de conscience de ce que Dieu est en tout et partout, et qu'Il n'y a aucun lieu ni aucune chose en ce monde où Il ne soit d'une très aimable Présence. Certes, nous savons bien qu'Il est Présent à toutes choses, mais tant que nous n'y pensons pas, c'est tout comme si nous ne le savions point. C'est pourquoi, au moment de prier, il faut toujours inviter notre âme à y penser et à y réfléchir.
Le second moyen de se mettre en présence de Dieu, c'est de penser que non seulement Il est là où vous vous trouvez, mais qu'Il est très particulièrement en votre coeur et au fond de votre esprit, que c'est Lui qui le fait vivre et qui l'anime par sa divine Présence, s'y trouvant comme le coeur de votre coeur et l'esprit de votre esprit.
le troisième moyen, c'est de considérer notre Sauveur,, lequel en son humanité regarde depuis le ciel toutes les personnes qui sont au monde, mais particulièrement les chrétiens qui sont ses enfants, et plus spécialement encore ceux qui sont en prière.
La quatrième façon consiste à se servir simplement de notre imagination, en nous représentant le Sauveur en son humanité sacrée comme s'il était près de nous.
Vous userez donc de l'un de ces quatre moyens pour mettre votre âme en la présence de Dieu au début de votre oraison ; et il ne faut pas les vouloir employer tous ensemble, non seulement un à la fois, et cela brièvement et simplement." 


Citationschretiennes.com

1191

Bse Julienne de Norwich (1342-1416)


« Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux »

"À mes yeux, la miséricorde [de Dieu], c'est l'amour qui œuvre avec douceur et plénitude de grâce, dans une compassion surabondante. Elle est à l'œuvre pour nous garder ; elle est à l'œuvre pour que toutes choses tournent pour notre bien. Elle permet, par amour, que nous défaillions, dans une certaine mesure. Autant nous défaillons, autant de fois nous tombons ; autant nous tombons, autant nous mourons... Cependant, l'œil doux de la pitié et de l'amour ne se détache jamais de nous ; l'œuvre de la miséricorde ne cesse pas.

J'ai vu quel est le propre de la miséricorde et j'ai vu quel est le propre de la grâce : ce sont deux aspects de l'œuvre d'un seul amour. La miséricorde est un attribut de compassion, provenant de la tendresse maternelle ; la grâce est un attribut de gloire, provenant de la puissance royale du Seigneur dans le même amour. La miséricorde œuvre pour garder, supporter, vivifier, et guérir : en tout cela elle est tendresse d'amour. La grâce fait œuvre pour élever et récompenser, infiniment au-delà de ce que méritent notre désir et notre labeur ; elle répand et manifeste la largesse que Dieu, notre souverain Seigneur, nous prodigue en sa merveilleuse courtoisie. Tout cela vient de l'abondance de son amour. Car la grâce change notre défaillance terrible en une consolation abondante et sans fin, la grâce change notre chute honteuse en un relèvement sublime et glorieux, la grâce change notre triste mourir en une vie sainte et bienheureuse.

Je l'ai vu en vérité : chaque fois que notre perversité nous conduit ici-bas à la douleur, la honte et l'affliction, au ciel la grâce, au contraire, nous conduit au réconfort, la gloire et la félicité. Et avec une telle surabondance qu'en arrivant là-haut pour y recevoir la récompense que la grâce y a préparée pour nous, nous remercierons et bénirons notre Seigneur, nous réjouissant sans fin d'avoir souffert de telles adversités. Et cet amour bienheureux sera de telle nature que nous connaîtrons en Dieu des choses que nous n'aurions jamais pu connaître sans être passés par ces épreuves."

1022

sainte Elisabeth de la Trinité (1880-1906)

Le Ciel sur la terre (lettre 122)

Soleil couchant« Vivons avec Dieu comme avec un ami, rendons notre foi vivante pour communier à Lui à travers tout, c'est ce qui fait les saints. Nous portons notre Ciel en nous... Il me semble que j'ai trouvé mon Ciel sur la terre puisque le Ciel, c'est Dieu, et Dieu, c'est mon âme. Le jour où j'ai compris cela, tout s'est illuminé en moi et je voudrais dire ce secret tout bas à ceux que j'aime afin qu'eux aussi, à travers tout, adhèrent toujours à Dieu. »

839

saint Jean-Gabriel Peyboyre (1902-1940)
prêtre et martyr

PEINTRE DU CIEL

Si nous voulons parvenir à la gloire du Ciel, il faut que nous devenions peintres ; plus nous peindrons fidèlement en nous l’humilité de Jésus-Christ, son obéissance, sa charité et ses autres vertus, plus nous assurerons notre salut, et plus notre gloire sera grande dans le Ciel.

838

saint Jean-Gabriel Peyboyre (1902-1940)
prêtre et martyr

LE PORTRAIT DE JÉSUS

Jésus-Christ est la forme des prédestinés, les saints dans le ciel ne sont que les portraits de Jésus-Christ ressuscité et glorieux, de même que sur la terre, ils ont été les portraits de Jésus-Christ souffrant, humilié et agissant.

737

Marthe Robin 
25 décembre 1931 (vendredi)

« La croix... toujours la croix, la royale croix si martyrisante et si chère sur laquelle mon âme s'agenouille, tout mon être s'abandonne en un continuel Vendredi saint.
Mais au-dessus de la croix, c'est le ciel, le firmament irradié de lumière, animé de mille feux. »

599

(Texte du Père Sertillanges, o.p.)

"Par la mort, la famille ne se détruit pas,
elle se transforme, une part d'elle va dans l'invisible.
On croit que la mort est une absence, quand elle est une présence secrète.
On croit qu'elle crée une infinie distance, alors qu'elle supprime toute distance,
en ramenant à l'esprit ce qui se localisait dans la chair.
Que de liens, elle renoue,
que de barrières elle brise,
que de murs elle fait crouler,
que de brouillard elle dissipe,
si nous le voulons bien.
Plus il y a d'êtres qui ont quitté le foyer, plus les survivants ont d'attaches célestes.

Le ciel n'est plus alors uniquement peuplé d'anges, de saints connus ou inconnus et du Dieu mystérieux.
Il devient familier, c'est la maison de famille, la maison en son étage supérieur, si je puis dire
et du haut en bas, le souvenir, les secours, les appels se répondent."

467

St Augustin
Sermon 19, 5
Que me réserves-tu dans le ciel ? Qu'est-ce qui m'attend là-haut ? La vie éternelle, l'incorruptibilité, la royauté avec le Christ, la société des anges. Là, plus de trouble, plus d'ignorance, plus de dangers, plus de tentations ; la vraie, la certaine, l'immuable sécurité ! Et loin de toi, qu'ai-je recherche sur la terre ? des richesses qui fuient, tombent, s'envolent ; qu'ai-je recherché ? l'or, cette terre au reflet jaune, l'argent, cette terre au pâle reflet ; l'honneur, fumée d'un instant ; voilà ce que j'ai recherché loin de toi sur la terre ! Et dire qu'en voyant cela aux mains des pécheurs, mes pieds chancelaient et j'étais sur le point de tomber ! Oh ! que Dieu est bon pour ceux qui ont le cœur droit.


Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)