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    Marthe Robin
    (Journal - Conseils pour avancer dans la voie de la perfection )
28. Ah ! qu’ils seront beaux, qu’ils seront merveilleux, qu’ils seront ineffables, les trésors d’amour dont nous jouirons éternellement dans le ciel ! Jésus nous les a fait seulement pressentir ; mais la réalité dépassera de beaucoup nos prévisions bornées.

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    Saint Josémaria Escriva (1902-1975)
     (Quand le Christ passe, 128)
"Pour grandes que soient nos limitations, nous pouvons regarder le ciel avec confiance et nous sentir pleins de joie : Dieu nous aime et nous délivre de nos péchés. La présence et l’action du Saint-Esprit dans l'Église sont le gage et l’anticipation du bonheur éternel, de la joie et de la paix que Dieu nous réserve."

2124

  Marthe Robin (1902-1981)
(Journal - conseils pour avancer dans la voie de la perfection)
16. Si les âmes connaissaient le prix de la souffrance et de l’humilité pour acquérir des vertus et travailler au salut des âmes, elles ne chercheraient ni ne voudraient avoir des consolations en rien. Les souffrances de la vie ne sont que de peu de durée, les trésors qu’elles nous font amasser sont pour l’éternité.

1782

     Pierre de Bérulle (1575-1629)
(Discours de l'état et des grandeurs de Jésus)
"La Vierge reçoit du Père éternel ce pouvoir admirable, de donner naissance à Dieu en nature humaine ; de donner un nouvel être à l'éternel et immuable ; de donner dans le cours des siècles, existence à Celui qui est existant en l'éternité ; et de donner en la terre vie au Fils, qui est vivant, et était vivant dans le ciel par le Père."

1757

     William Faber (1814-1863)
       (Conférences spirituelles)
" De toute éternité, Dieu a déterminé de me créer, moi, et non pas simplement un homme de plus. Il a résolu de me créer, moi, tel que je suis, le moi par lequel je suis moi-même, le moi par lequel les autres me connaissent, ce moi différent de tout autre qui ait été créé jusqu'ici, ou qui sera créé dans la suite. Par cette création, Il me choisit de préférence à des créatures sans nombre qu'Il laissa dans le néant. Elles eussent pu adorer Dieu mille fois mieux que je ne le ferai jamais ; elles pouvaient être d'une nature plus sublime, plus sainte, plus intéressante. Mais il y eut en moi quelque chose qui n'a pas de nom, et qu'Il a préféré, une spécialité qui a fixé son amour." 

1360

   saint Pio de Pietrelcina

 Prière :
« O Christ ton règne est proche ; fais-nous participer à ton triomphe sur la terre pour ensuite avoir part à ton royaume céleste. 
Accorde-nous de pouvoir communiquer ton amour et d’annoncer ta royauté divine par l’exemple de notre vie et par nos œuvres. 
Prends possession de nos cœurs ici-bas, afin qu’ils soient tiens pour l’éternité. 
Ne permets pas que nous nous éloignons de ta volonté : que ni la vie ni la mort ne parviennent à nous séparer de Toi. 
Que notre cœur ait sa source en Toi, notre Sauveur, pour que, rassasiés de ton amour, nous devenions les apôtres infatigables de ton Règne. 
Que nous mourions chaque jour à nous-mêmes pour ne vivre que de Toi seul. »

1246

Michel de Montaigne (1533-1592) - 

(livre 1 de ses essais)

"Le but de notre vie, c'est la mort... et c'est l'objet nécessaire de notre visée ; Si elle nous effraie, comment est-il possible d'aller un pas en avant, sans fièvre ! 
Le remède du vulgaire, c'est de ne pas y penser... mais de quelle brutale stupidité peut lui venir un si grossier aveuglement ? 
Nous ne savons pas où la mort nous attend.
Attendons-là partout !
La préméditation de la mort est la préméditation de la liberté."

1012

Jean Lafrance  (1931-1991)
la prière du coeur - 1 - S’éveiller à la mémoire de Dieu.

"L'homme de prière est donc un éveillé, il prie la nuit car il se situe aux confins du temps et de l’éternité pour attendre le retour de son maître. Il laisse retentir en son cœur la plainte qui orchestre les paroles de Jésus sur la prière continuelle : Veillez et priez… (Mc 14, 38). « Vous ne pouvez pas prier un peu avec moi? » (cf. Mc 14, 38). Mais on connaît la suite et, comme dit Pascal : « Jésus est toujours en agonie jusqu’à la fin du monde. » La même plainte retentit encore dans notre monde : « Vous ne pouvez pas prier un peu avec moi? » Mais nous dormons pendant ce temps-là et, comme les disciples, nous sommes hébétés et nous ne savons que lui dire. À l’agonie, Jésus vit pleinement le mystère de la prière qu'il a enseignée à ses disciples, lui qui « passait toute la nuit à prier Dieu » (cf. Lc 6, 12). Il prie avec ardeur et persévérance, le visage contre terre; il prie avec foi car il sait que tout est possible au Père; il prie enfin dans l’abandon : Pourtant, non pas ce que je veux mais ce que tu veux (Mc 14, 36). "

1008

Marthe Robin - (1902-1981)
5 avril 1930 - de son Journal

" Vous qui passez comme une ombre ici-bas, venez à Dieu car Il demeure. (...)
Vous que le temps lasse, venez à Lui, Il est l'éternité.
Vous dont le coeur soupire après les délices de l'union éternelle, venez à Lui, il est le Bien suprême, Il est la Vérité, Il est l'éternel Amour;"

945

Psaume 99 (100), 5
Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son Amour,
Sa fidélité demeure d’âge en âge.

818

saint François de Sales
(Vraie et solide piété, chap. LIX)

« Les années s’en vont, et l’éternité s’approche de nous : que puissions-nous tellement employer ces années en l’amour divin que nous ayons l’éternité et sa gloire. »

706

Marthe Robin 

(« Journal », 27 mars 1930)

« J’aime souvent à me rappeler cette pensée, je la trouve si belle et si conforme au besoin de chacun : je suis, en ce moment, à la place où le Bon Dieu me veut, dans l’état, la situation, le degré d’amour et d’humilité où, de toute éternité, il me voulait [...]. »

555

TRAITÉ DE SAINT AMBROISE SUR LES MYSTÈRES
Présentation de l'Eucharistie aux nouveaux baptisés




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Liturgie-antiennes
O sacrum convívium (Fête-Dieu, II Vêpres, ant. ad Magnificat)
O banquet sacré
où le Christ est notre aliment,
où est ravivé le souvenir de sa passion,
où la grâce emplit notre âme,
où nous est donné le gage de la vie à venir.
O sacrum convívium,
in quo Christus súmitur :
recólitur memória passiónis eius,
mens implétur grátia
et futúre glóriae nobis pignus datur.

255

St Bernard
Sermons sur le Cantique des Cantiques, 61, 5
La miséricorde du Seigneur est donc la matière de mes mérites. J'en aurai toujours tant qu'il daignera avoir de la compassion pour moi. Et ils seront abondants si les miséricordes sont abondantes. Je me sens coupable de plusieurs péchés, il est vrai, mais la grâce a surabondé où le péché abondait auparavant (Rom. 5, 20). Si les miséricordes du Seigneur sont éternelles pour moi, je chanterai éternellement les miséricordes du Seigneur. (Ps 102, 27 et Ps 138, 1). Sera-ce ma propre justice que je célébrerai ? Non, Seigneur, je me souviendrai de votre seule justice. Car la vôtre est aussi la mienne, parce que vous êtes devenu vous-même ma propre justice. Dois-je craindre qu'une seule ne suffise pas pour deux ? Ce n'est pas ce manteau dont parle le Prophète, qui est si court que deux ne s'en peuvent couvrir (Ps 16). Votre justice est la justice éternelle (Ps. 28, 20). Qu'y a-t-il de plus long que l'Éternité ? Votre justice donc qui est éternelle et si étendue nous couvrira tous deux amplement. En moi elle couvrira la multitude de mes péchés, mais couvrira-t-elle en vous, Seigneur, des trésors de clémence, des richesses de bonté ? Ce sont ces richesses qui sont cachées pour moi dans le trou de la pierre. Que la douceur qu'elles enferment est grande et excessive ! Elles sont cachées à la vérité, mais c'est pour ceux qui périssent ; car pourquoi donner le saint aux chiens, ou les perles aux pourceaux ? Mais Dieu nous les a révélées par son Saint-Esprit. Il nous a fait entrer dans son sanctuaire par les portes de ses plaies. Quelle source de douceur n'y trouve-t-on point, qu'elle plénitude de grâces, quelle abondance de vertus.

170

Ste Thérèse de l'Enfant Jésus
Prière à Jésus au tabernacle (16 juillet 1895)
Ô Dieu caché dans la prison du tabernacle ! c'est avec bonheur que je reviens près de vous chaque soir, afin de vous remercier des grâces que vous m'avez accordées et d'implorer mon pardon pour les fautes que j'ai commises pendant la journée qui vient de s'écouler comme un songe...
Ô Jésus ! que je serais heureuse si j'avais été bien fidèle, mais hélas ! souvent le soir je suis triste car je sens que j'aurais pu mieux répondre à vos grâces... Si j'étais plus unie à Vous, plus charitable avec mes sœurs, plus humble et plus mortifiée, j'aurais moins de peine à m'entretenir avec vous dans l'oraison. Cependant, ô mon Dieu ! bien loin de me décourager par la vue de mes misères, je viens à vous avec confiance, me souvenant que : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. » Je vous supplie donc de me guérir, de me pardonner, et moi je me souviendrai, Seigneur, « que l'âme à laquelle vous avez remis davantage, doit aussi vous aimer plus que les autres !... » Je vous offre tous les battements de mon cœur comme autant d'actes d'amour et de réparation et je les unis à vos mérites infinis. Je vous supplie, ô mon Divin Époux, d'être vous-même le Réparateur de mon âme, d'agir en moi sans tenir compte de mes résistances, enfin je ne veux plus avoir d'autre volonté que la vôtre ; et demain, avec le secours de votre grâce, je recommencerai une nouvelle vie dont chaque instant sera un acte d'amour et de renoncement.
Après être ainsi venue chaque soir au pied de votre Autel, j'arriverai enfin au dernier soir de ma vie, alors commencera pour moi le jour sans couchant de l'éternité où je me reposerai sur votre Divin Cœur des luttes de l'exil !...
Ainsi soit-il.

152

Raniero Cantalamessa
Méditation 14-XII-01, n. 5
Ne renonçons pas à intercéder en pensant : "De toute façon, cela ne change rien, nous avons frappé à la porte bien des fois et aucune porte ne s´est ouverte...". Attention : peut-être as-tu frappé à une porte de service et ne t´es-tu pas aperçu que Dieu t´a ouvert la porte principale. Il est en train de te donner quelque chose de plus important pour l´éternité de ce que tu lui as demandé.... Un jour, nous découvrirons qu´aucune prière d´intercession, faite avec foi et humilité, sans nous préoccuper de vérifier si elle avait ou non reçu une réponse, n´a jamais été faite en vain. Encore moins celle d´aujourd´hui qui s´élève à Dieu de toute l´Église en faveur de la paix et qui est soutenue par le jeûne...

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Bible - Nouveau Testament
1 Pierre 1, 22-25
Puisque vous avez, en obéissant à la vérité, purifié vos âmes et que par là vous vous êtes engagés à un sincère amour fraternel, aimez-vous ardemment les uns les autres, du fond du cœur, régénérés que vous êtes d'un germe non corruptible mais incorruptible, par la parole de Dieu vivante et éternelle. Car "toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe ; l'herbe sèche et sa fleur tombe ; mais la parole du Seigneur demeure éternellement" (Is 40, 6-8). C'est cette parole dont la bonne nouvelle vous a été apportée.

112

Réginald Garrigou-Lagrange
Les trois âges de la vie intérieure, vol. I, p. 553
Éd. du Cerf, Paris, 1938-1939
Cette oblation intérieure toujours vivante au cœur du Christ est donc bien pour ainsi dire l’âme du sacrifice de la Messe. Elle est la continuation de celle par laquelle Jésus s’offrit comme victime en entrant en ce monde et dans tout le cours de son existence terrestre, surtout sur la Croix. Quand le Sauveur était sur la terre, cette oblation était méritoire ; maintenant elle continue sans cette modalité du mérite. Elle continue sous forme d’adoration réparatrice et de supplication pour nous appliquer les mérites passés de la Croix. Même lorsque la dernière Messe sera achevée à la fin du monde, et qu’il n’y aura plus de sacrifice proprement dit, mais sa consommation, l’oblation intérieure du Christ à son Père durera, non plus sous forme de réparation et de supplication, mais sous forme d’adoration et d’action de grâces. C’est ce que nous fait prévoir le Sanctus, Sanctus, Sanctus, qui donne quelque idée du culte des bienheureux dans l’éternité.

109

St Césaire d'Arles
Sermon XXVI, 5
Le Christ, c'est-à-dire la miséricorde céleste, vient chaque jour à la porte de ta maison : non seulement spirituellement à la porte de ton âme, mais aussi matériellement à la porte de ta maison. Car chaque fois qu'un pauvre s'approche de ta maison, c'est sans aucun doute le Christ qui vient, lui qui a dit : "Chaque fois que vous l'avez fait à un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait". N'endurcis donc pas ton cœur ; donne un peu d'argent au Christ, dont tu désires recevoir le Royaume ; donne un morceau de pain à celui dont tu espères recevoir la vie ; accueille-le dans ton logement, afin qu'il te reçoive dans son paradis ; donne-lui l'aumône pour qu'il te donne en retour la vie éternelle.
(...) Si tu le reçois pendant ce voyage terrestre, il t'accueillera dans son bonheur céleste ; si tu le méprises ici dans ta patrie, il détournera son regard de toi dans sa gloire... ; si dans notre cité, c'est-à-dire dans cette vie, nous méprisons ceux qui sont faits à l'image de Dieu (Gn 1,26), nous devons craindre d'être rejetés dans sa cité éternelle. Faites donc miséricorde ici-bas ; ...grâce à votre générosité vous vous entendrez dire cette heureuse parole : "Venez, bénis, recevez en héritage le Royaume".

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)