Affichage des articles dont le libellé est - St Jean-Paul II. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est - St Jean-Paul II. Afficher tous les articles

2468

        pape François
           (Homélie du 18 mai 2020, à l'occasion du centenaire de la naissance de saint Jean Paul II)
« Le Seigneur aime son peuple (Ps 149,4), avons-nous chanté, c’était le refrain du chant entre les lectures. Et aussi une vérité que répétait le peuple d’Israël, qu’il aimait répéter : « Le Seigneur aime son peuple ». Et dans les moments durs, toujours « le Seigneur aime » ; il faut attendre de voir comment se manifestera cet amour. Quand le Seigneur, en raison de cet amour, envoyait un prophète, un homme de Dieu, la réaction du peuple était : « Le Seigneur a visité son peuple » (cf. Ez 4,31), parce qu’il l’aime, il l’a visité. Et la foule qui suivait Jésus disait la même chose en voyant ce que faisait Jésus : « Le Seigneur a visité son peuple » (cf. Lc 7,16).

Et aujourd’hui, ici, nous pouvons dire : il y a cent ans, le Seigneur a visité son peuple. Il a envoyé un homme, il l’a préparé pour le faire évêque et guider l’Église. En faisant mémoire de saint Jean-Paul II, reprenons cela : « Le Seigneur aime son peuple », « le Seigneur a visité son peuple » ; il a envoyé un pasteur.

Et quelles sont, disons, les « traces » du bon pasteur que nous pouvons trouver chez saint Jean-Paul II ? Beaucoup ! Mais disons-en seulement trois. Puisqu’on dit que les jésuites disent toujours les choses en trois points, énumérons-en trois : la prière, la proximité à l’égard du peuple et l’amour de la justice.


Saint Jean-Paul II était un homme de Dieu parce qu’il priait, et il priait beaucoup. Mais comment est-il possible qu’un homme qui a tant à faire, tant de travail pour guider l’Église…, ait tant de temps de prière ? Il savait bien que la première tâche d’un évêque est de prier. Et cela, ce n’est pas Vatican II qui l’a dit, c’est saint Pierre, lorsqu’il a faits les diacres ; ils disaient : « Et à nous, les évêques, la prière et l’annonce de la Parole » (cf. Ac 6,4). La première tâche d’un évêque est de prier et il le savait, il le faisait. Le modèle d’un évêque qui prie, la première tâche. Et il nous a enseigné que, quand un évêque fait son examen de conscience le soir, il doit se demander : combien d’heures ai-je prié aujourd’hui ? Il était un homme de prière.

Deuxième point, un homme de proximité. Ce n’était pas un homme détaché du peuple, au contraire, il allait trouver le peuple ; et il a fait le tour du monde, en trouvant son peuple, en cherchant son peuple, en se faisant proche. Et la proximité est l’un des traits de Dieu avec son peuple. Souvenons-nous que le Seigneur dit au peuple d’Israël : « Regarde, quel est le peuple dont les dieux soient aussi proches que moi à ton égard ? » (cf. Dt 4,7). Une proximité de Dieu avec son peuple, qui se fait ensuite encore plus proche en Jésus, plus forte en Jésus. Un pasteur est proche de son peuple ; En revanche, s’il ne l’est pas, il n’est pas pasteur, c’est un chef, c’est un administrateur, peut-être bon, mais ce n’est pas un pasteur. La proximité à l’égard du peuple. Et saint Jean-Paul II nous a donné l’exemple de cette proximité : proche des grands et des petits, de ceux qui sont proches et de ceux qui sont loins, toujours proche, il se faisait proche.

Troisième point, l’amour de la justice. Mais la justice entière ! Un homme qui voulait la justice, la justice sociale, la justice des peuples, la justice qui chasse les guerres. Mais la justice entière ! C’est pourquoi saint Jean-Paul II était l’homme de la miséricorde, parce que justice et miséricorde vont ensemble, on ne peut pas les distinguer [dans le sens de séparer], elles vont ensemble : la justice est la justice, la miséricorde est la miséricorde, mais on ne trouve pas l’une sans l’autre. Et en parlant de l’homme de la justice et de la miséricorde, pensons à tout ce qu’a fait saint Jean-Paul II pour que les gens comprennent la miséricorde de Dieu. Pensons à la façon dont il a développé la dévotion à sainte Faustine [Kowalska] dont la mémoire liturgique, à partir d’aujourd’hui, sera pour toute l’Église. Il avait senti que la justice de Dieu avait ce visage de miséricorde, cette attitude de miséricorde. Et c’est un don de Dieu qu’il nous a laissé : la justice-miséricorde et la miséricorde juste.

Prions-le aujourd’hui, qu’il nous donne à tous, surtout aux pasteurs de l’Église, mais à tous, la grâce de la prière, la grâce de la proximité et la grâce de la justice-miséricorde, miséricorde-justice.
Messe du 18 Mai 2020, Tombeau de Jean-Paul II - en la Basilique saint Pierre - Rome

2466

        Saint Jean Paul II
           (1997- le pape évoquant "la petite voix" de sainte Thérèse de Lisieux)
"La « petite voie », (de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus), chemin de confiance et de la remise totale de soi-même à la grâce du Seigneur, n’est pas une voie à banaliser, comme si elle était moins exigeante. Elle est en réalité exigeante, comme l’est toujours l’ Évangile.
Mais, c’est une voie où l’on est pénétré du sens de l’abandon confiant à la miséricorde divine, qui rend léger même l’engagement spirituel le plus rigoureux…" (Jean-Paul II, 1997)
Dans toutes les situations et tous les actes de sa vie, Thérèse va « appliquer » cette petite voie : Dieu lui demande ceci, elle sent qu’elle en est incapable, donc Il le fera en elle. Un exemple : aimer toutes ses sœurs comme Jésus les aime lui est impossible. Alors s’unissant à Lui, c’est Lui qui les aimera en Thérèse. « Oui, je le sens lorsque je suis charitable, c’est Jésus seul qui agit en moi ; plus je suis unie à Lui, plus aussi j’aime toutes mes soeurs. » (Manuscrit C, 13 r°)

Voilà un chemin de sainteté qui s’ouvre pour tous, les petits, les pauvres, les blessés : accepter le réel de sa faiblesse et s’offrir à Dieu tel qu’on est pour qu’Il agisse en nous.

Photo : le pape Jean-Paul II le 2 juin 1980, dans la cellule qu’occupa sainte Thérèse de L’Enfant Jésus au Carmel de Lisieux. Il la nomma en 1997 Docteur de l'Eglise, et la donnait en cette même année comme modèle aux jeunes du monde entier. A sa mort, il demanda à être enterré avec deux parchemins où était écrits les noms de ses deux plus grandes amies célestes : un pour Marie et un pour Thérèse.

2458

        Saint Jean-Paul II 
           (Exhortation Apostolique post-synodale Ecclesia in Europa du 28 juin 2003 - chapitre III - paragraphe 47 )
« Le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » (Lc 18, 8). La trouvera-t-il sur cette terre de notre Europe de vieille tradition chrétienne ? C'est une question ouverte qui indique avec lucidité la profondeur et le caractère dramatique de l'un des défis les plus graves que nos Églises sont appelées à affronter. On peut dire – comme le Synode l'a souligné – qu'un tel défi consiste souvent non pas tant à baptiser les nouveaux convertis qu'à conduire les baptisés à se convertir au Christ et à son Évangile: (81- Cf. Proposition 3a.) dans nos communautés, il faut se préoccuper sérieusement d'apporter l'Évangile de l'espérance à ceux qui sont loin de la foi ou qui se sont éloignés de la pratique chrétienne.

2408

        Benoît XVI
         (Message pour le Carême 2006)
La tentation a été de croire que devant les urgences pressantes on devait en premier lieu pourvoir au changement des structures extérieures. Cela eut comme conséquence pour certains la transformation du christianisme en un moralisme, la substitution du croire par le faire. C’est pourquoi, mon Prédécesseur de vénérée mémoire, Jean-Paul II, observait avec raison : «Aujourd'hui, la tentation existe de réduire le christianisme à une sagesse purement humaine, en quelque sorte une science pour bien vivre. En un monde fortement sécularisé, est apparue une ‘sécularisation progressive du salut’, ce pourquoi on se bat pour l'homme, certes, mais pour un homme mutilé, ramené à sa seule dimension horizontale. Nous savons au contraire que Jésus est venu apporter le salut intégral» (Encyclique Redemptoris missio, n. 11).
C’est justement à ce salut intégral que le Carême veut nous conduire en vue de la victoire du Christ sur tout mal qui opprime l’homme.

2318

    Saint Jean-Paul II
    (Prière écrites pour ses 65 ans, en 1985.)
Seigneur, [voilà plus de soixante-cinq ans que]

Tu m’as fait le don inestimable de la vie, et depuis ma naissance,
Tu n’as cessé de me combler de Tes grâces et de Ton amour infini.
Au cours de toutes ces années se sont entremêlés de grandes joies,
des épreuves, des succès, des échecs, des revers de santé,
des deuils, comme cela arrive à tout le monde.

Avec Ta grâce et Ton secours,
j’ai pu triompher de ces obstacles et avancer vers Toi.
Aujourd’hui, je me sens riche de mon expérience
et de la grande consolation d’avoir été l’objet de ton Amour.
Mon âme Te chante sa reconnaissance.

Mais je rencontre quotidiennement dans mon entourage des personnes âgées que Tu éprouves fortement : elles sont paralysées, handicapées, impotentes et souvent n'ont plus la force de Te prier, d'autres ont perdu l'usage de leurs facultés mentales et ne peuvent plus T’atteindre à travers leur monde irréel. Je vois agir ces gens et je me dis : « Si c'était moi ? » Alors,

Seigneur, aujourd’hui même, tandis que je jouis encore de la possession de mes facultés,
je T’offre à l’avance mon acceptation à Ta sainte Volonté,
et dès maintenant je veux que si l’une ou l’autre de ces épreuves m’arrivait,
elle puisse servir à Ta gloire et au salut des âmes.
Dès maintenant aussi, je Te demande de soutenir de Ta .grâce
les personnes qui auraient la tâche ingrate de me venir en aide.
Si un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité,
déjà, Seigneur, ma soumission est devant Toi
et se poursuivra en une silencieuse adoration. 
Si, un jour, un état d'inconscience prolongée devait me terrasser,
je veux que chacune de ces heures que j'aurai à vivre
soit une suite ininterrompue d'actions de grâce
et que mon dernier soupir soit aussi un soupir d'amour.
Mon âme, guidée à cet instant par la main de Marie,
se présentera devant Toi pour chanter Tes louanges éternellement.
Amen »

2317

    Saint Jean-Paul II
    (Lettre aux personnes âgées du 1er octobre 1999)
« Quand Dieu permet que nous souffrions de maladie, de solitude ou en raison d’autres motifs liés à notre grand âge, Il nous donne toujours la grâce et la force de nous unir avec plus d’amour au sacrifice de son Fils et de participer avec plus d’intensité à son projet de salut » 

2234

    Saint Jean Paul II 
   (Angélus du 17 mars 2002)
"La discrétion extrême avec laquelle Joseph accomplit le rôle que Dieu lui avait confié met encore davantage en évidence sa foi, qui consista à se placer toujours à l'écoute du Seigneur, en cherchant à comprendre sa volonté, afin d'obéir à celle-ci de tout son coeur et de toutes ses forces. C'est pourquoi l’Évangile le définit comme un homme "juste" (Mt 1, 19). En effet, le juste est une personne qui prie, qui vit de la foi et qui cherche à accomplir le bien en chaque circonstance de la vie." 

2111

    Saint Jean-Paul II
(Exhortation apostolique post-synodale Christifideles Laici - dernier paragraphe - Prière à la Vierge Marie) 
O Vierge très sainte,
Mère du Christ et Mère de l'Eglise,

avec joie et admiration,
nous nous unissons à ton Magnificat,
à ton chant d'amour reconnaissant. 
Avec Toi, nous rendons grâce à Dieu,
dont «l'amour s'étend d'âge en âge»,
pour la splendide vocation
et pour la mission multiforme
des fidèles laïcs,
appelés par Dieu, chacun personnellement,
à vivre en communion d'amour
et de sainteté avec Lui
et à être unis fraternellement
dans la grande famille des enfants de Dieu,
envoyés aussi pour rayonner
la lumière du Christ
et communiquer le feu de l'Esprit
par leur vie évangélique
dans tous les secteurs
de la vie du monde. 
Vierge du Magnificat,
remplis leurs coeurs
de reconnaissance et d'enthousiasme
pour cette vocation et cette mission.
Toi qui as été,
avec humilité et magnanimité,
«la servante du Seigneur»,
donne-nous la totale disponibilité
qui fut la tienne pour le service de Dieu
et le salut du monde. 
Ouvre nos coeurs
aux immenses perspectives
du Règne de Dieu
et de l'annonce de l'Evangile
à toutes les créatures. 
Ton coeur de Mère
se préoccupe sans cesse
des nombreux dangers,
des maux innombrables
qui écrasent les hommes et les femmes
de notre temps.
Mais il est attentif aussi
aux nombreuses initiatives
prises en vue du bien,
aux grandes aspirations vers les valeurs,
aux progrès accomplis
qui produisent des fruits abondants de salut. 
Vierge courageuse,
inspire-nous la force d'âme
et la confiance en Dieu,
qui nous permettront de surmonter
tous les obstacles que nous rencontrons
dans l'accomplissement de notre mission.
Enseigne-nous à traiter les réalités du monde
avec un sens très vif
de responsabilité chrétienne
et dans la joyeuse espérance
de la venue du Règne de Dieu,
de nouveaux cieux et d'une terre nouvelle. 
Toi qui, avec les Apôtres en prière,
te trouvais au Cénacle
dans l'attente de la venue
de l'Esprit de Pentecôte,
demande qu'Il se répande de nouveau
sur tous les fidèles laïcs, hommes et femmes,
pour qu'ils répondent pleinement
à leur vocation et à leur mission,
comme sarments de la vraie vigne,
appelés à porter beaucoup de fruit
pour la vie du monde. 
Vierge Mère,
guide-nous et soutiens-nous
pour que nous vivions toujours
comme de véritables fils et filles
de l'Eglise de ton Fils,
et que nous puissions contribuer
à établir sur la terre
la civilisation de la vérité et de l'amour,
selon le désir de Dieu
et pour sa gloire.
Amen.

1971

      Saint Jean-Paul II
(Lourdes - 15 août 2004)

"La mission des femmes est d’être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu'avec les yeux du coeur."

1950

      Saint Jean Paul II
(7 juin 1979 - Homélie lors de la Messe célébrée à Brzezinka, après la visite du camp d'extermination d'Auschwitz)

« Et je m’arrête en particulier avec vous, chers participants à cette rencontre, devant la pierre qui porte l’inscription en langue hébraïque. Cette inscription rappelle le souvenir du peuple dont les fils et les filles étaient destinés à l’extermination totale. Ce peuple tire son origine d’Abraham, qui est «le Père de notre foi» (cf. Rm 4, 12), comme l’a dit Paul de Tarse. Ce peuple, qui a reçu de Dieu ce commandement: «Tu ne tueras pas», a éprouvé en lui-même à un degré spécial ce que signifie tuer. […] Une nation ne peut jamais se développer aux dépens d’une autre, au prix de l’asservissement de l’autre, au prix de la conquête, de l’asservissement, de l’exploitation et de la mort ».

1862

     Saint Jean-Paul II (1920-2005)
     (Familiaris Consortio)


"Dieu est amour et Il vit en Lui-même un mystère de communion personnelle d'amour. En créant l'humanité de l'homme et de la femme à son image et en la conservant continuellement dans l'être, Dieu inscrit en elle la vocation, et donc la capacité et la responsabilité correspondantes, à l'amour et à la communion. L'amour est donc la vocation fondamentale et innée de tout être humain." 

1768

     Saint Jean-Paul II (1920-2005)
       (Véritatis Splendor)
" La morale de la Nouvelle Alliance est dominée par l'appel fondamental de Jésus à venir à sa suite, ainsi qu'Il le dit au jeune homme : "Si tu veux être parfait, viens et suis-moi ! " (Mt 19,21) Les paraboles évangéliques du trésor et de la perle précieuse, pour laquelle on vend tout ce qu'on possède, sont des images parlantes et vivantes du caractère radical et inconditionnel du choix qu'exige le Royaume de Dieu." 

1648

    un peu d'humour :  Saint Jean Paul II 

Le pape polonais, saint Jean-Paul II avait un humour fin qu'il accompagne d'une certaine forme de panache. Archevêque de Cracovie, il fascine les séminaristes de Tuchow par sa manière bien à lui de descendre les étages en se laissant glisser sur la rampe...
"Janvier 1998, cap sur Cuba. Les journalistes lui  demandent: « Comment va votre santé ? » « Quand je veux savoir comment va ma santé, je lis les journaux. »

Après l'attentat de 1981, on lui demande de circuler en papamobile, mais cette prison vitrée semble l'agacer. "Elle limite les risques. On n'y peut rien si on s'inquiète pour "votre Sainteté" ! " lui explique une religieuse... Ce à quoi il répond avec un sens de la répartie incontestable : "Moi aussi, je m'inquiète pour ma sainteté ! ".

Au cours de son voyage en Israël, un homme vient lui présente une "précieuse" relique: une brique de la maison d'Abraham. Et le Pape Jean-Paul II de répliquer : « Mais je croyais qu'Abraham ...vivait sous la tente ? ».

A Mgr. Gérard Daucourt, alors évêque d'Orléans, lors d'un déjeuner, Jean-Paul II demande: « Avez-vous un gros problème dans votre diocèse ?» « Oui, Saint-Père, un très gros problème que je ne sais résoudre. » «Qu'est-ce donc ? » « C'est... la conversion de son évêque. » « Eh bien, c'est exactement le même problème dans le diocèse de Rome. »

1647

    Prière avec Saint Jean Paul II 

O Sainte Trinité,
Nous Te rendons grâce pour avoir fait don à Ton Eglise
du Pape Jean-Paul II
et magnifié en lui la tendresse de Ta paternité,
la gloire de la croix du Christ
et la splendeur de l’Esprit d’Amour.
Par son abandon sans condition à Ta miséricorde infinie
et à l’intercession maternelle de Marie,
il nous a donné une image vivante de Jésus Bon Pasteur
et nous a indiqué la sainteté,
dimension sublime de la vie chrétienne ordinaire,
voie unique pour rejoindre la communion éternelle avec Toi.
Par son intercession, accorde-nous, selon Ta volonté,
la grâce que nous implorons : (dire la grâce que vous demandez)
amen

1627

     Saint Jean-Paul II 
Commémoration des Fidèles Défunts
(Angélus du dimanche 2 novembre 2003)

«Depuis toujours, l'Église a exhorté à prier pour les défunts. Celle-ci invite les croyants à regarder le mystère de la mort non pas comme le dernier mot sur le destin humain, mais comme le passage vers la Vie éternelle. « Tandis qu'est détruite la demeure de cet exil terrestre - lisons-nous dans la préface d'aujourd'hui - une demeure éternelle est préparée au Ciel ».
Il est important et de notre devoir de prier pour les défunts, car même s'ils sont morts dans la grâce et dans l'amitié de Dieu, ils ont peut-être encore besoin d'une dernière purification pour entrer dans la joie du Ciel (cf. Catéchisme de l'Église catholique, n. 1030).
Notre prière d'intention pour eux s'exprime de diverses façons, parmi lesquelles également la visite aux cimetières. S'arrêter dans ces lieux sacrés constitue une occasion propice pour réfléchir sur le sens de la vie terrestre et pour alimenter, dans le même temps, notre espérance dans l'éternité bienheureuse du Paradis.
Que Marie, Porte du Ciel, nous aide à ne pas oublier et à ne jamais perdre de vue la Patrie céleste, objectif ultime de notre pèlerinage ici sur Terre. »



1620

     saint Jean-Paul II 
Commémoration des Fidèles Défunts (Angélus du dimanche 2 novembre 2003)
« Depuis toujours, l'Église a exhorté à prier pour les défunts. Celle-ci invite les croyants à regarder le mystère de la mort non pas comme le dernier mot sur le destin humain, mais comme le passage vers la Vie éternelle. « Tandis qu'est détruite la demeure de cet exil terrestre - lisons-nous dans la préface d'aujourd'hui - une demeure éternelle est préparée au Ciel ».
Il est important et de notre devoir de prier pour les défunts, car même s'ils sont morts dans la grâce et dans l'amitié de Dieu, ils ont peut-être encore besoin d'une dernière purification pour entrer dans la joie du Ciel (cf. Catéchisme de l'Église catholique, n. 1030).
Notre prière d'intention pour eux s'exprime de diverses façons, parmi lesquelles également la visite aux cimetières. S'arrêter dans ces lieux sacrés constitue une occasion propice pour réfléchir sur le sens de la vie terrestre et pour alimenter, dans le même temps, notre espérance dans l'éternité bienheureuse du Paradis.
Notre prière d'intention pour eux s'exprime de diverses façons, parmi lesquelles également la visite aux cimetières. S'arrêter dans ces lieux sacrés constitue une occasion propice pour réfléchir sur le sens de la vie terrestre et pour alimenter, dans le même temps, notre espérance dans l'éternité bienheureuse du Paradis.
Que Marie, Porte du Ciel, nous aide à ne pas oublier et à ne jamais perdre de vue la Patrie céleste, objectif ultime de notre pèlerinage ici sur Terre. » 



1603

   Saint Jean-Paul II
(Novo Millenio Ineunte # 43)

« Une spiritualité de la communion consiste avant tout en un regard du cœur porté sur le mystère de la Trinité qui habite en nous, et dont la lumière doit aussi être perçue sur le visage des frères qui sont à nos côtés.
Une spiritualité de la communion, cela veut dire la capacité d'être attentif, dans l'unité profonde du Corps mystique, à son frère dans la foi, le considérant donc comme « l'un des nôtres », pour savoir partager ses joies et ses souffrances, pour deviner ses désirs et répondre à ses besoins, pour lui offrir une amitié vraie et profonde.
Une spiritualité de la communion est aussi la capacité de voir surtout ce qu'il y a de positif dans l'autre, pour l'accueillir et le valoriser comme un don de Dieu: un « don pour moi », et pas seulement pour le frère qui l'a directement reçu.
Une spiritualité de la communion, c'est enfin savoir « donner une place » à son frère, en portant « les fardeaux les uns des autres »(Ga 6,2) et en repoussant les tentations égoïstes qui continuellement nous tendent des pièges et qui provoquent compétition, carriérisme, défiance, jalousies.
Ne nous faisons pas d'illusions: sans ce cheminement spirituel, les moyens extérieurs de la communion serviraient à bien peu de chose. Ils deviendraient des façades sans âme, des masques de communion plus que ses expressions et ses chemins de croissance. »




1547

     Saint Jean-Paul II 
(Prière pour la France)
« Nous te présentons, ô Vierge très sainte, tes fils et tes filles de France. Garde l’Église sur cette terre dans la fidélité à l’Évangile […], dans l’unité de la foi et le dynamisme de l’espérance. Fais des baptisés de ce peuple des témoins courageux de la vérité et des bâtisseurs de paix. Mère admirable, étends ton manteau de tendresse sur les familles […], afin qu’elles connaissent le bonheur d’aimer et de transmettre la vie. Vierge fidèle, aide les jeunes à avancer dans la vie. Aide les jeunes, car ils sont l’espérance et la joie de l’Église et de leur pays. Aide les fils de l’Église en France à faire face aux difficultés de cette époque dans une loyale collaboration avec leurs compatriotes qui appartiennent à d’autres traditions religieuses ou à d’autres familles d’esprit. Toi qui as donné au monde le Christ sauveur, ouvre les cœurs à toute détresse, inspire à chacun les gestes de la solidarité et de l’accueil à l’égard des frères de nations plus démunies. »

1424

    Saint Jean-Paul II, Salvifici doloris, n°27 et 24.

« Dans le Corps du Christ, qui grandit sans cesse à partir de la Croix du Rédempteur, la souffrance, imprégnée de l’esprit de sacrifice du Christ, est précisément, d’une manière irremplaçable, la médiation et la source des bienfaits indispensables au salut du monde. »Le Pape précisait : « Cela veut-il dire que la Rédemption accomplie par le Christ n’est pas complète ? Non. Cela signifie seulement que la Rédemption, opérée par la force de l’amour réparateur, reste constamment ouverte à tout amour qui s’exprime dans la souffrance humaine »

1354

   -saint Jean-Paul II (1920-2005)- 

(Laborem exercens)

"La tradition chrétienne n'a jamais soutenu le droit de propriété comme un droit absolu et intangible. Au contraire, elle l'a toujours entendu dans le contexte plus vaste du droit commun de tous à utiliser les biens de la création entière : "le droit de propriété privée est subordonné à celui de l'usage commun", à la destination universelle des biens." 

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)