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     Saint Jérôme
"Ignorer les Écritures, c'est ignorer le Christ" 

2029

      Saint Jérôme
(Lettre I, 15, 1-2)
« J’ai décidé de consulter la Chaire de Pierre, où l’on trouve la foi que la parole d’un Apôtre a exaltée ; je viens à présent demander une nourriture pour mon âme, là où je reçus autrefois le vêtement du Christ. Je ne crois en aucun autre primat que celui du Christ ; c’est pourquoi je me mets en communion avec ta béatitude, c’est-à-dire avec la chaire de Pierre. Je sais que l’Eglise est édifiée sur cette pierre » 

533

saint Jérôme (347-420) 
Lettre 18

"Rien ne coûte quand on aime, rien n'est difficile à quiconque désire une chose. 
Voyez combien de travaux Jacob essuie pour Rachel, qui lui avait été promise ! « Il servit, dit l'Écriture, sept ans pour Rachel ; et ces années ne lui semblaient que peu de jours parce qu’il l'aimait. » (Gen 29,20). Aussi dit-il lui-même dans la suite : « J'étais exposé à la chaleur pendant le jour, et au froid pendant la nuit. » (Gen 31,40).
Aimons donc le Christ, cherchons ses Embrassements, et tout ce qui est difficile nous semblera facile."


450

St Jérôme
Lettre 18, à la jeune veuve Furia
Tout ce qui peut-être semence de volupté, fuyez-le comme du poison.
J'aime mieux une nourriture modérée, qui vous laisse toujours sur votre faim, que des jeûnes de trois jours. Mieux vaut manger chaque jour, mais peu, que rarement et beaucoup à la fois. La meilleure pluie, c'est celle qui pénètre peu à peu la terre. Une pluie soudaine et trop forte désole les campagnes.

440

St Jérôme
Lettre à un malade, §1
Je suis persuadé que vous n'avez pas besoin de la consolation des autres, puisque la force de votre esprit soutient la faiblesse d'un corps abattu et exténué. Cependant l'on cherche et l'on désire naturellement des secours dans l'adversité, des remèdes dans la maladie, des consolations dans l'inquiétude et une planche dans le naufrage. La consolation que reçoit un frère de son frère est sans doute un des plus puissants remèdes, et la satisfaction que l'on retire des paroles et de la douceur de l'entretien apporte du soulagement aux personnes accablées. Quoiqu'elle n'agisse sur aucune des parties du corps, néanmoins elle rétablit intérieurement un homme par une vertu secrète ; elle rend la santé comme un médecin, et aide les forces naturelles à résister à la violence de la douleur. C'est pourquoi il est écrit : Un frère sera élevé pour avoir assisté son frère.

409

St Jérôme
Lettre 18, à la jeune veuve Furia
Le visage est le miroir de l'âme,
et les yeux, sans rien dire,
révèlent les secrets du cœur.

265

St Jérôme
Lettre 18
Rien ne coûte quand on aime, rien n'est difficile à quiconque désire une chose. Voyez combien de travaux Jacob essuie pour Rachel, qui lui avait été promise ! « Il servit, dit l'Écriture, sept ans pour Rachel ; et ces années ne lui semblaient que peu de jours parce qu’il l'aimait. » (Gen 29,20). Aussi dit-il lui-même dans la suite : « J'étais exposé à la chaleur pendant le jour, et au froid pendant la nuit. » (Gen 31,40). Aimons donc le Christ, cherchons ses Embrassements, et tout ce qui est difficile nous semblera facile.

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St Jérôme
Comment. sur St Matthieu II, p .221
J’ai eu peur et je suis allé cacher mon talent (Mt 25, 14-30).
La parole de l’Écriture "pour trouver des excuses à ses péchés" (Ps 140,4) s’applique vraiment aussi à ce serviteur : à la paresse, à la négligence, s’ajoute la faute d’insolence. Au lieu de confesser tout simplement son inaction, comme il l’aurait dû, de supplier le maître de maison, au contraire il l’accuse, prétend avoir agi avec prudence par peur de s’exposer à perdre le capital en cherchant à le faire fructifier.

166

St Jérôme
Comment. sur St Matthieu, II, p. 63-65
Ainsi vous traitera mon Père céleste si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur (cf Mt 18, 23-35).
Dans cette parabole du roi, le maître, et du serviteur qui lui devait dix mille talents et par ses supplications avait obtenu le pardon de son maître, le Seigneur a enseigné à Pierre à pardonner lui aussi à ses compagnons d’esclavage moins coupables. (...) Cela (les fautes graves) lui est pardonné, à sa prière, pourvu qu’il pardonne de son côté à ceux qui ont commis des fautes légères ; mais si pour une offense nous sommes implacables, si, pour un mot trop amer, nous entretenons des discordes perpétuelles, ne nous semble-t-il pas qu’il faut avec justice nous mettre en prison et que l’exemple de notre conduite aboutit à nous faire refuser le pardon pour nos fautes plus graves ? (...)
Sentence redoutable s’il est vrai que le jugement de Dieu varie et change selon les dispositions de notre esprit. Si nous ne pardonnons pas à nos frères leurs petites offenses, Dieu ne nous pardonnera pas les grandes. Comme chacun peut dire : "Je n’ai rien contre lui, il le sait lui, c’est Dieu qui le juge. Peu m’importent ses intentions à mon égard (*), moi je lui ai pardonné", le Seigneur confirme sa sentence, fait tomber le masque d’une paix hypocrite par ces mots : "si vous ne pardonnez pas chacun à votre frère du fond du cœur".
(*) En se désintéressant de son frère et de ce qu’il va faire,
ce chrétien montre qu’il n’a pas pardonné du fond du cœur.

145

St Jérôme
Comment. sur St Matthieu, I, p. 129-131
En effet, votre Père sait bien ce dont vous avez besoin avant que vous le lui demandiez (Mt 6, 8).
A l’occasion de ce passage s’élève une hérésie et une opinion perverse des philosophes : si, disent-ils, Dieu connaît l’objet de notre prière et si, avant même notre demande, il sait nos besoins, inutile de le lui dire, il le sait. Il nous faut leur répondre brièvement : nous ne sommes pas là pour raconter mais pour solliciter. En effet, autre chose est de raconter à qui ignore, autre chose de demander à qui sait. Le premier renseigne, le second rend hommage. Là exposé fidèle, ici, appel à la pitié.

005

St Jérôme
Comment. sur St Matthieu, I, p. 245
Le roseau froissé, il ne le brisera pas ; la mèche qui fume encore, il ne l’éteindra pas (Mt 12, 20).
Qui ne tend pas la main au pécheur, qui ne porte point le fardeau de son frère, celui-là brise le roseau froissé. Qui méprise une faible étincelle de foi chez les tout-petits, celui-là éteint la mèche qui fume encore. Or le Christ n’a rien fait ni de ceci ni de cela, car il était venu pour sauver ce qui était perdu.

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)