Affichage des articles dont le libellé est Evangile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Evangile. Afficher tous les articles

2459

        pape François 
           (Exhortation Apostolique Evangelii Gaudium du 24 novembre 2013 - #266 )
266. Cette conviction, toutefois, est soutenue par l’expérience personnelle, constamment renouvelée, de goûter son amitié et son message. On ne peut persévérer dans une évangélisation fervente, si on n’est pas convaincu, en vertu de sa propre expérience, qu’avoir connu Jésus n’est pas la même chose que de ne pas le connaître, que marcher avec lui n’est pas la même chose que marcher à tâtons, que pouvoir l’écouter ou ignorer sa Parole n’est pas la même chose, que pouvoir le contempler, l’adorer, se reposer en lui, ou ne pas pouvoir le faire n’est pas la même chose. Essayer de construire le monde avec son Évangile n’est pas la même chose que de le faire seulement par sa propre raison. Nous savons bien qu’avec lui la vie devient beaucoup plus pleine et qu’avec lui, il est plus facile de trouver un sens à tout. C’est pourquoi nous évangélisons. Le véritable missionnaire, qui ne cesse jamais d’être disciple, sait que Jésus marche avec lui, parle avec lui, respire avec lui, travaille avec lui. Il ressent Jésus vivant avec lui au milieu de l’activité missionnaire. Si quelqu’un ne le découvre pas présent au cœur même de la tâche missionnaire, il perd aussitôt l’enthousiasme et doute de ce qu’il transmet, il manque de force et de passion. Et une personne qui n’est pas convaincue, enthousiaste, sûre, amoureuse, ne convainc personne.

2458

        Saint Jean-Paul II 
           (Exhortation Apostolique post-synodale Ecclesia in Europa du 28 juin 2003 - chapitre III - paragraphe 47 )
« Le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » (Lc 18, 8). La trouvera-t-il sur cette terre de notre Europe de vieille tradition chrétienne ? C'est une question ouverte qui indique avec lucidité la profondeur et le caractère dramatique de l'un des défis les plus graves que nos Églises sont appelées à affronter. On peut dire – comme le Synode l'a souligné – qu'un tel défi consiste souvent non pas tant à baptiser les nouveaux convertis qu'à conduire les baptisés à se convertir au Christ et à son Évangile: (81- Cf. Proposition 3a.) dans nos communautés, il faut se préoccuper sérieusement d'apporter l'Évangile de l'espérance à ceux qui sont loin de la foi ou qui se sont éloignés de la pratique chrétienne.

2449

        Pape François
       (Evangelii Gaudium du 24 novembre 2013 - paragraphe 265)
« L’enthousiasme dans l’évangélisation se fonde sur cette conviction : nous disposons d’un trésor de vie et d’amour qui ne peut tromper, le message qui ne peut ni manipuler ni décevoir. C’est une réponse qui se produit au plus profond de l’être humain et qui peut le soutenir et l’élever. C’est la vérité qui ne se démode pas parce qu’elle est capable de pénétrer là où rien d’autre ne peut arriver. Notre tristesse infinie ne se soigne que par un amour infini.
266. Cette conviction, toutefois, est soutenue par l’expérience personnelle, constamment renouvelée, de goûter son amitié et son message. On ne peut persévérer dans une évangélisation fervente, si on n’est pas convaincu, en vertu de sa propre expérience, qu’avoir connu Jésus n’est pas la même chose que de ne pas le connaître, que marcher avec lui n’est pas la même chose que marcher à tâtons, que pouvoir l’écouter ou ignorer sa Parole n’est pas la même chose, que pouvoir le contempler, l’adorer, se reposer en lui, ou ne pas pouvoir le faire n’est pas la même chose. Essayer de construire le monde avec son Évangile n’est pas la même chose que de le faire seulement par sa propre raison. Nous savons bien qu’avec lui la vie devient beaucoup plus pleine et qu’avec lui, il est plus facile de trouver un sens à tout. C’est pourquoi nous évangélisons. »

2435

        Saint John Henry Newman (1801-1890)
       (Sermon « Religious Cowardice » ; PPS, vol. 2, n°16 )
« Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création »
« Redonnez de la vigueur aux mains défaillantes et aux genoux chancelants » (He 12,12; Is 35,3). (...) Pris par Barnabé et Paul lors de leur premier voyage apostolique, saint Marc les a abandonnés assez rapidement pour rentrer à Jérusalem (Ac 15,38). Or, dans la suite, il a été l'assistant de saint Pierre à Rome (1P 5,13). C'est là qu'il a composé son évangile, principalement d'après ce que cet apôtre lui avait raconté. Enfin, il a été envoyé par Pierre à Alexandrie en Égypte, où il a fondé une Église, l'une des plus strictes et des plus puissantes de ces temps des débuts. (...) Celui donc qui a abandonné la cause de l'Évangile face aux premiers dangers s'est montré par la suite (...) un serviteur très résolu et fidèle de Dieu (...), et l'instrument de ce changement paraît être saint Pierre, qui a su admirablement rétablir ce disciple timide et lâche.
Une leçon nous est donnée à travers cette histoire : par la grâce de Dieu, le plus faible peut devenir fort. Donc, il ne faut pas mettre notre confiance en nous-mêmes, ni jamais mépriser un frère qui fait preuve de faiblesse, ni jamais désespérer à son sujet, mais porter son fardeau (Ga 6,2) et l'aider à aller de l'avant. (...) L'histoire de Moïse nous montre l'exemple d'un tempérament fier et impétueux que l'Esprit a dompté au point d'en faire un homme de douceur exceptionnelle. (...) : « l'homme le plus humble que la terre ait porté » (Nb 12,3). (...) L'histoire de Marc démontre un cas de changement encore plus rare : le passage de la timidité à la hardiesse. (...) Admirons donc chez saint Marc une transformation plus étonnante que celle de Moïse : « Grâce à la foi, de faible qu'il était, il a été rendu vigoureux » (cf He 11,34). 

2399

        saint Paul VI (1897-1978)
         (Exhortation apostolique Evangelii Nuntiandi du 8 décembre 1975-  - L'Esprit de l'évangélisation paragraphe 79)
"Quelle est cette affection ? Bien plus que celle d’un pédagogue, elle est celle d’un père ; et plus encore : celle d’une mère.(Cf. 1 Th 2, 7-11 ; 1 Co 4, 15 ; Ga 4, 19.) C’est cette affection que le Seigneur attend de chaque prédicateur de l’Évangile, de chaque bâtisseur de l’Eglise. Un signe d’amour sera le souci de donner la vérité et d’introduire dans l’Unité. Un signe d’amour sera également de se dévouer sans réserve ni retour à l’annonce de Jésus-Christ."

2398

        saint Paul VI (1897-1978)
         (Exhortation apostolique Evangelii Nuntiandi du 8 décembre 1975-  - L'Esprit de l'évangélisation paragraphe 78)
"Le prédicateur de l’Évangile sera donc quelqu’un qui, même au prix du renoncement personnel et de la souffrance, recherche toujours la vérité qu’il doit transmettre aux autres. Il ne trahit jamais ni ne dissimule la vérité par souci de plaire aux hommes, d’étonner ou de choquer, ni par originalité ou désir d’apparaître. Il ne refuse pas la vérité. Il n’obscurcit pas la vérité révélée par paresse de la rechercher, par commodité, par peur. Il ne néglige pas de l’étudier. Il la sert généreusement sans l’asservir."


2392

    pape François 
     (
Audience générale du 17 mai 2017)
« Qu'il est beau de penser que la première apparition du Ressuscité - selon les Évangiles - s'est déroulée de façon si personnelle ! Qu'il y a quelqu'un qui nous connaît, qui voit notre souffrance et notre déception, et qui est ému pour nous, et nous appelle par notre nom.
C'est une loi que l'on retrouve sculptée dans de nombreuses pages de l'Évangile.
Autour de Jésus, il y a beaucoup de gens qui cherchent Dieu ; mais la réalité la plus prodigieuse est que, bien plus tôt, il y a d'abord Dieu qui prend soin de notre vie, qui veut la relever, et pour ce faire, Il nous appelle par notre nom, reconnaissant le visage personnel de chacun.
Chaque homme est une histoire d'amour que Dieu écrit sur cette terre. Chacun de nous est une histoire de l'amour de Dieu. Les Évangiles nous décrivent le bonheur de Marie : la résurrection de Jésus n'est pas une joie donnée au compte-goutte, mais une cascade qui investit toute la vie."

2371

    Saint Jean de la Croix
    (II MC 21,4)
« Il n’y a aucune nécessité à agir ainsi car il y a la raison naturelle, la loi et la doctrine évangélique qui suffisent amplement pour se conduire, et il n’y a aucune difficulté, aucune nécessité qui ne puissent être dénouées et trouver remède par ces moyens très au goût de Dieu et profitables pour les âmes. Il nous est tellement nécessaire de profiter de la raison et de la doctrine évangélique que si on nous disait des choses surnaturelles, nous ne devrions accepter que ce qui est conforme à la raison et à la loi de l’Évangile. » 

1946

      Pape François
(Exhortation apostolique Evangelii Gaudium du 24 novembre 2013 - §48)

Quand quelqu’un lit l’Évangile, il trouve une orientation très claire : pas tant les amis et voisins riches, mais surtout les pauvres et les infirmes, ceux qui sont souvent méprisés et oubliés, « ceux qui n’ont pas de quoi te le rendre » (Lc 14, 14). Aucun doute ni aucune explication, qui affaiblissent ce message si clair, ne doivent subsister. Aujourd’hui et toujours, « les pauvres sont les destinataires privilégiés de l’Évangile »,[52] et l’évangélisation, adressée gratuitement à eux, est le signe du Royaume que Jésus est venu apporter. Il faut affirmer sans détour qu’il existe un lien inséparable entre notre foi et les pauvres. Ne les laissons jamais seuls.

1926

      Marthe Robin
(Journal -Conseils pour avancer sur la voie de la perfection)

4. Le plus grand honneur que nous puissions rendre à Dieu est de le servir dans toute la perfection de l’Évangile : toute pratique qui s’en éloigne n’est d’aucun mérite pour l’âme et d’aucune récompense.

Marthe Robin - Conseils pour avancer sur la voie de la perfection

1921

      saint Augustin 
(La doctrine chrétienne 1, 36, 40)

"Quiconque croit avoir compris les divines Écritures ou l'une de ses parties, sans toutefois réussir, avec ce qu'il a compris, à ériger l'édifice de ce double amour -de Dieu et du prochain-, ne les a pas encore comprises."

1920

      saint Augustin 
(Préface au Miroir des préceptes nouveaux de l'Écriture Sainte)

"Nul n'ignore que l'Écriture Sainte, c'est à dire l'ensemble des livres de la Loi, des Prophètes et des Évangiles ainsi que des écrits apostoliques auxquels nous reconnaissons une autorité canonique, se donne comme seul objectif, dans certaines de ses parties, de nourrir la connaissance et de donner des bases solides à la foi. (...). D'autres textes, en revanche, contiennent des préceptes à observer et à mettre en pratique ou des interdictions de faire telle ou telle action (...) et établissent des normes pour une vie morale conforme aux exigences de la religion véritable."

1812

     Jacques Bertot (1620-1681)
(Opuscule 12)
On s'étonne souvent du peu de succès de l'Évangile aujourd'hui. C'est oublier que Jésus a choisi une vie cachée, ignorée, incomprise, alors qu'Il aurait fort bien pu séduire les foules à coup de miracles et de beaux discours. Pourquoi ? Parce que "La fécondité de l'Esprit de Dieu dans la terre n'est pas dans le beaucoup-parler, mais dans le profond silence, ses grands ouvrages se faisant dans le fond de l'âme, où tout est silence et dans le repos, l'action même étant son repos, comme son repos et son action." 

1780

     pape François 
(Angélus du 14 décembre 2014)
La maison de la joie
Le coeur de l'homme désire la joie. Nous désirons tous la joie : chaque famille, chaque peuple aspire au bonheur. Mais quelle est cette joie que le chrétien est appelé à vivre et à témoigner ! C'est celle qui vient de la proximité de Dieu, de sa Présence dans notre vie. Depuis que Jésus est entré dans l'histoire, en naissant à Bethléem, l'humanité a reçu le germe du royaume de Dieu, comme un terrain reçoit la semence, la promesse d'une récolte à venir. Il n'est plus nécessaire de chercher toujours. Il ne s'agit pas d'une joie seulement espérée ou reportée au paradis : ici, sur terre, nous sommes tristes, mais au paradis nous serons joyeux. Non ! Ce n'est pas cette joie-là. Cette joie est bien réelle et l'on peut en faire l'expérience dès à présent, parce que Jésus Lui-même est notre joie, et avec Jésus la joie est là. Comme le dit votre écriteau : "Avec Jésus, la joie est là," Encore une fois :"Avec Jésus, la joie est là." Et sans Jésus, y-a-t'il de la joie ? Non  ! Il est Vivant, Il est le Ressuscité, et Il agit en nous et parmi nous par la Parole et les Sacrements. Nous tous, baptisés, enfants de l'Église, nous sommes appelés à accueillir une fois encore la présence de Dieu parmi nous et à aider les autres à la découvrir, ou à la redécouvrir pour ceux qui l'auraient perdue. C'est une très belle mission, semblable à celle de Jean-Baptiste : orienter tout un chacun vers le Christ -pas vers soi-même !- parce que c'est vers Lui que tend le coeur de tout homme qui recherche la joie et le bonheur."

1779

     pape François 
(Angélus du 15 décembre 2013)
Aux coeurs égarés
"Le troisième Dimanche de l'Avent, également appelé dimanche de Gaudete, est le jour de la joie. Dans la liturgie résonne plusieurs fois l'invitation à la joie, l'invitation à se réjouir. Pourquoi ? parce que le Seigneur est proche. Noël est proche. Le message chrétien s'appelle "Évangile", c'est-à-dire "Bonne Nouvelle", une annonce de joie pour tout le peuple. L'Église n'est pas un refuge pour les gens tristes, l'Église est la maison de la joie ! Et ceux qui se sentent tristes trouvent en elle la joie, ils trouvent en elle la véritable joie ! Mais la joie de l'Évangile n'est pas quelconque ni injustifiée. Elle vient du sentiment d'être accueilli et aimé de Dieu. Comme le prophète Isaïe nous le rappelle : "Aux cœurs égarés, dites : Courage, n'ayez crainte ! " Dieu est Celui qui vient nous sauver, et Il apporte plus particulièrement son secours aux cœurs égarés. Sa venue parmi nous fortifie, stimule, donne du courage, fait exulter et fleurir le désert et la steppe, c'est-à-dire notre vie quand elle devient aride. Et quand notre vie devient-elle aride ? Quand elle est privée de l'eau de la parole de Dieu et de son esprit d'amour." 

1738

    Saint François de Sales (1567-1622)
(Sermon du 1er mars 1617)
"Les Écritures ne suffisent-elles pas ? Oui, elles suffisent ; c'est nous qui ne suffisons pas à puiser la doctrine catholique dans les seules Écritures prises isolément. La Tradition est donc nécessaire ; et l'idée de vouloir puiser la doctrine au souffle de l'Esprit Saint est tout à fait insensée ; on attribuerait aux Écritures autant de significations qu'il y a de têtes. il faut donc étudier ce dépôt, suivre les enseignements de la foi transmise une fois pour toutes aux saints (Jude 3-4), écouter l'Église qui en est la dépositaire. Elle n'invente pas la doctrine, elle la conserve fidèlement." (Saint François de Sales (1567-1622) - Sermon du 1er mars 1617)

1737

    Fènelon (1651-1715)  théologien, pédagogue et écrivain français
(Divers sentiments et avis chrétiens)
"A quoi servirait la parole extérieure des pasteurs et même de l'Écriture s'il n'y avait une parole intérieure du Saint Esprit même, qui donne à l'autre toute son efficace ? La parole même de l'Évangile, sans cette Parole vivante et féconde de l'intérieur, ne serait qu'un vain son. Cette Parole, sortie de la bouche du Sauveur, pendant sa vie mortelle, n'a eu tant de vertu et n'a produit tant de fruits sur la terre qu'à cause qu'elle était animée par cette parole de vie qui est le Verbe même.

1618

     Pape François 
(Exhortation Apostolique de 2013 : Evangelii Gaudium - (La joie de l'Évangile) #48-49.)

« Aujourd’hui et toujours, « les pauvres sont les destinataires privilégiés de l’Évangile »,[52] et l’évangélisation, adressée gratuitement à eux, est le signe du Royaume que Jésus est venu apporter. Il faut affirmer sans détour qu’il existe un lien inséparable entre notre foi et les pauvres. Ne les laissons jamais seuls.
Sortons, sortons pour offrir à tous la vie de Jésus-Christ. Je répète ici pour toute l’Église ce que j’ai dit de nombreuses fois aux prêtres et laïcs de Buenos Aires : je préfère une Église accidentée, blessée et sale pour être sortie par les chemins, plutôt qu’une Église malade de la fermeture et du confort de s’accrocher à ses propres sécurités. Je ne veux pas une Église préoccupée d’être le centre et qui finit renfermée dans un enchevêtrement de fixations et de procédures. Si quelque chose doit saintement nous préoccuper et inquiéter notre conscience, c’est que tant de nos frères vivent sans la force, la lumière et la consolation de l’amitié de Jésus-Christ, sans une communauté de foi qui les accueille, sans un horizon de sens et de vie. “

[52] Benoît XVI, Discours à l’occasion de la rencontre avec l’épiscopat brésilien dans la cathédrale de Sao Paulo, Brésil (11 mai 2007), 3


1547

     Saint Jean-Paul II 
(Prière pour la France)
« Nous te présentons, ô Vierge très sainte, tes fils et tes filles de France. Garde l’Église sur cette terre dans la fidélité à l’Évangile […], dans l’unité de la foi et le dynamisme de l’espérance. Fais des baptisés de ce peuple des témoins courageux de la vérité et des bâtisseurs de paix. Mère admirable, étends ton manteau de tendresse sur les familles […], afin qu’elles connaissent le bonheur d’aimer et de transmettre la vie. Vierge fidèle, aide les jeunes à avancer dans la vie. Aide les jeunes, car ils sont l’espérance et la joie de l’Église et de leur pays. Aide les fils de l’Église en France à faire face aux difficultés de cette époque dans une loyale collaboration avec leurs compatriotes qui appartiennent à d’autres traditions religieuses ou à d’autres familles d’esprit. Toi qui as donné au monde le Christ sauveur, ouvre les cœurs à toute détresse, inspire à chacun les gestes de la solidarité et de l’accueil à l’égard des frères de nations plus démunies. »

1342

   pape François 

(Message pour la Journée mondiale des pauvres - 18 novembre 2018)

“Les pauvres nous évangélisent, en nous aidant à découvrir chaque jour la beauté de l’Evangile. Ne passons pas à côté de cette occasion de grâce. En ce jour, considérons-nous comme leurs débiteurs. Se tendre la main les uns et les autres, c’est vivre une rencontre de salut qui soutient la foi, rend effective la charité, donne l’espérance pour avancer sur le chemin où le Seigneur vient à notre rencontre”.

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)