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2363

    Saint Jean de la Croix
    (II MC 4,6)
« Pour l’âme, cette excessive lumière de foi qu’on lui donne est obscure ténèbre parce que le plus l’emporte sur le moins et nous en prive. La lumière du soleil nous prive de toutes les autres lumières qui ne paraissent plus quand elle brille ; elle surpasse notre puissance visuelle, l’aveugle même et la prive de ce qu’elle pourrait voir dans la mesure où cette lumière est disproportionnée et excessive pour notre vue. De même la lumière de la foi, par son grand excès, accable et surpasse celle de l’intelligence car celle-ci n’a pour domaine que celui d’une faculté naturelle, bien qu’elle soit apte au surnaturel lorsque notre Seigneur voudra bien l’y élever. (…) La foi est une nuit obscure pour l’âme et, de cette manière, elle lui donne la lumière ; plus elle obscurcit l’âme et plus elle lui donne de lumière parce que c’est en aveuglant qu’elle la lui donne. (…) Cela fait clairement comprendre que l’âme doit être dans la ténèbre pour être éclairée sur son chemin. » 

2268

    Jean Mabillon (1632-1707)
(Traité des études monastiques)
"Ce serait tenter Dieu que d'abandonner le secours de l'étude pour acquérir l'intelligence de l'Ecriture Sainte, sous prétexte que Dieu a accordé cette grâce à quelques saints. Lorsque vous lisez les paroles de vie, considérez-les attentivement. Elles ne donnent la vie que lorsqu'on s'y arrête par une sérieuse réflexion. Jésus Christ est Lui-même cette Parole : Il mérite bien que l'on s'y arrête avec soin." 

2267

    Guillaume de Saint Thierry (1085-1148)
(Lettre aux Frères du Mont-Dieu)
"Les Écritures demandent à être lues dans l'esprit qui les a dictées : tu n'entreras jamais dans la pensée de saint Paul si, par l'attention suivie à le lire, tu ne t'imprègnes au préalable de son esprit. Jamais tu ne comprendras David, si ta propre expérience ne te revêt des sentiments exprimés par les Psaumes. Mais si vraiment celui qui lit cherche Dieu, tout ce qu'il va lire captivera son intelligence dans la soumission au Christ de tout ce qu'elle comprend alors.
Mais s'il s'écarte de cette fin, il ne trouvera rien de si saint et de si pieux dans les Écritures, qu'il n'arrive, par vaine gloire, perversion de sentiment ou dépravation d'esprit, à faire servir à sa malice et à sa vanité. C'est que la crainte du Seigneur doit être au principe de toute lecture des Écritures, et alors jaillissent ensuite, harmonisés, l'intelligence et le sens du texte." 

2263

    Saint Anselme (1033-1109)
(Proslogion)
"Que je te cherche en te désirant, que je te désire en te cherchant, que je te trouve en t'aimant, que je t'aime en te trouvant. Je n'essaie pas, Seigneur, de pénétrer ta profondeur, car je n'y compare aucunement mon intelligence, mais je désire entrer quelque peu en ta vérité, à laquelle mon coeur donne sa foi et son amour. En effet, ce n'est pas que je cherche à comprendre pour croire, mais je crois comprendre, car je crois aussi que je ne comprendrai pas sans d'abord croire." 
Saint Anselme de Cantorbery (1033-1109)

1972

      Sainte Catherine de Sienne 
(Les dialogues - chapitre XXXV)

"O combien douce à l'âme et combien agréable à Dieu l'oraison sainte faite dans la cellule de la connaissance de soi-même et de Dieu, l’œil de l'intelligence grand ouvert aux lumières de la foi, le coeur tout rempli de l'abondance de la divine Charité."

1922

      Origène
(Lettre à Grégoire le Thaumaturge 41, 3)

" Toi donc, mets tout ton zèle dans la lecture des Écritures, avec foi et avec la bonne volonté qui est agréable à Dieu. Il ne suffit pas, pour toi, de frapper à la porte et de chercher. En réalité, ce qui est indispensable par-dessus tout pour obtenir l'intelligence des réalités divines, c'est la prière."

1491

   Saint Cyprien de Carthage
 (Lettre 63,11).
 « L'ivresse qui vient du calice du Seigneur n'est pas semblable à l'ivresse du vin profane. Le calice du Seigneur enivre, en effet, de manière à nous laisser la raison, il nous amène à la sagesse de l'Esprit ; par lui chacun de nous quitte le goût des choses profanes pour l'intelligence des choses de Dieu »

1414

     Notre Dame des Internautes (QuestionsdeFoi)

QUAND TU DIS... DIEU DIT.

Tu dis : Je suis trop fatigué.
-Dieu dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos.» (Mt 11, 28-30)

Tu dis : C'est impossible
-Dieu dit :« Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu. » (Lc 18, 27)
Tu dis : Personne ne m'aime
-Dieu dit : « Tu as du prix à mes yeux et je t'aime. » (Is 43, 4)
Tu dis : Je suis perdu. 
-« Dieu donne mission à ses anges de te garder sur TOUS tes chemins.» (Ps 90, 11)
Tu dis : je suis impardonnable
-Dieu dit : « pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, il n’y a plus de condamnation. » (Rm 8, 1)
Tu dis : j'ai la poisse, je suis maudit
- «Quand les hommes aiment Dieu, Lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu'ils sont appelés selon le dessein de son amour. » (Rm 8, 28)
Tu dis : Je n'ai pas d'intelligence 
- « De tout ton cœur, fais confiance au Seigneur, ne t’appuie pas sur ton intelligence. » (Pr 3, 5)
Tu dis : Je ne suis pas capable
- « Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en abondance, afin que vous ayez, en toute chose et toujours, tout ce qu’il vous faut, et même que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien.» (2Co 9, 8)
Tu dis : Je ne peux pas continuer je suis trop nul
-Dieu dit : « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » (2Co 12, 9)
Tu dis : Je n'ai pas la force 
- « Tu peux tout en Celui qui te donne la force.» (Ph 4, 13)
Tu dis : je ne peux pas gérer, j'ai rien
- « Dieu comblera tous vos besoins selon sa richesse, magnifiquement, dans le Christ Jésus.» (Ph 4, 19)
Tu dis : j'ai peur
- Dieu dit :« Ne crains pas : je suis avec toi ; ne sois pas troublé : je suis ton Dieu. Je t’affermis ; oui, je t’aide, je te soutiens de ma main victorieuse.» (Is 41, 10)
Tu dis : Je me sens seul 
- Dieu dit : « Moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.» (Mt 28, 20)

et Dieu dit encore : « Vous êtes mes témoins – oracle du Seigneur –, vous êtes mon serviteur, celui que j’ai choisi pour que vous sachiez, que vous croyiez en moi et compreniez que moi, Je suis. Avant moi aucun dieu n’a été façonné, et après moi il n’y en aura pas. C’est moi, oui, c’est moi qui suis le Seigneur ; en dehors de moi, pas de Sauveur.
C’est moi qui annonce, qui sauve et qui proclame, et non un dieu étranger parmi vous. Vous êtes mes témoins – oracle du Seigneur –, et moi, je suis Dieu..» (Isaie 43, 10-12)

1413

   saint Augustin 

"la charité est l'âme de l'Ecriture tout entière. Ouvre la bible à n’importe quelle page, partout elle chante l’amour "
(cf. DDC I, 35, 39)

Voilà le grand critère pour lire les Ecriture car ce qui unit l'auteur et le lecteur, c'est une même charité. La charité est perçue comme principe de lumière pour l'intelligence : "Quiconque s'imagine avoir compris les Écritures sans que cela ne fasse croitre ce double amour de Dieu et du prochain, ne les a pas encore comprises. Mais quiconque tire de son étude une idée utile à l'édifice de la charité sans rendre pourtant la pensée authentique de l'auteur, ne fait pas d'erreur et ne commet pas le moindre mensonge " (st Augustin - Cf. DDC, I 36, 40)


1018

Théolepte de Philadelphie - (1250-1326)
" Le souvenir de Dieu est la contemplation même de Dieu, qui appelle à Lui la vision et le désir de l'intelligence, et l'entoure de la Lumière qui vient de Lui"

999

DIALOGUE DE SAINTE CATHERINE DE SIENNE SUR LA PROVIDENCE
Le plan d'amour de Dieu.
Le Père éternel, avec son inexprimable bonté, tournait son regard vers Catherine et lui disait :
"Ma très chère fille, j'ai absolument décidé de faire miséricorde au monde et de secourir de toute manière l'humanité. Mais l'homme, dans son ignorance, croit voir la mort dans ce que je lui donne pour sa Vie, et il devient ainsi cruel envers lui-même. Pourtant ma Providence l'assiste toujours. Aussi, je veux que tu le saches : tout ce que je donne à l'homme provient de ma souveraine Providence.
Et c'est pourquoi, lorsque je l'ai créé par ma Providence, j'ai regardé en moi-même et j'ai été saisi d'amour par la beauté de ma créature. J'ai voulu la créer à mon image et à ma ressemblance, en y employant largement ma Providence. En outre, je lui ai donné la mémoire pour qu'elle garde le souvenir de mes bienfaits : car je voulais qu'elle participe à ma puissance de Père éternel.
Je lui ai encore donné l'intelligence, pour que, dans la sagesse de mon Fils unique, l'homme connaisse ma volonté, car c'est moi qui donne toutes les grâces avec un brûlant amour de Père. Et je lui ai donné aussi la volonté pour aimer, en participant à la douceur du Saint-Esprit, afin qu'il puisse aimer ce que son intelligence ne pouvait connaître et voir.
Voilà ce que ma douce Providence a fait, uniquement pour que l'homme soit capable de me comprendre et de me goûter avec une joie parfaite, dans l'éternelle vision qu'il aurait de moi. Et, comme je te l'ai déja dit, le ciel était fermé par la désobéissance d'Adam votre premier père. C'est de cette désobéissance que sont venus tous les maux, à travers le monde entier. ~
Afin que l'homme soit délivré de la mort amenée par cette désobéissance, ma Providence a eu la bonté de vous donner mon Fils unique pour secourir votre misère. ~ Je lui ai imposé la grande obéissance pour que le genre humain délivré du poison que la désobéissance de votre premier père avait répandu dans le monde. Aussi, comme saisi d'amour, vraiment obéissant, Il courut sans retard à la mort ignominieuse de la très sainte Croix et sa mort vous donna la Vie, par la force non pas de son humanité mais de sa divinité."
L’image contient peut-être : texte

933

Emmanuel HOUSSET
L'Intelligence de la pitié, Phénoménologie de la communauté
"Néanmoins, au-delà de toutes les formes possibles de pitiés malveillantes, la vraie pitié s'annonce comme le lieu unique où nous pouvons nous ouvrir à ce que nous devons être, dans la pudeur d'une écoute patiente d'autrui qui le laisse être avant de vouloir le comprendre. Il ne s'agit pas d'écrire une histoire de la pitié, mais de dévoiler la seule vraie pitié comme unique accès possible à autrui et comme unique origine d'une véritable communauté humaine : elle est une intelligence de l'amour qui seule respecte la parole propre d'autrui et qui seule permet de vivre ensemble."

774

Saint Bernard de Clairvaux ;
La considération (1149-1152)


Comparez votre présent à votre passé ; voyez si vous avez fait des progrès en vertu, en sagesse, en intelligence, en mansuétude, ou si, ce qu'à Dieu ne plaise, vous n'auriez pas décliné. Si vous êtes plus patient ou plus impatient, plus emporté ou plus doux, plus fier ou plus humble, plus allable ou plus austère, plus humain ou plus intraitable, plus pusillanime ou plus courageux, plus sérieux ou plus dissipé, plus circonspect ou plus confiant, qu'il ne doit vous convenir de l'être. 

824

saint François de Sales

« Bienheureux les coeurs pliables, car ils ne rompront jamais! » (Entretiens, I)

Les durcissements ou la dureté avec laquelle il arrive que des chrétiens affrontent certaines contradictions et contrariétés, évènements, souffrances, oppositions ou encore épreuves, sont finalement bien plus révélateurs de fragilité et de faiblesse que de vertu et d’intelligence, tandis que la souplesse et la capacité d’adaptation aux circonstances révèlent au contraire une attitude qui découle réellement de l’action du Saint-Esprit dans une âme (cf. Gal 5, 22).

552

Imitation de Jésus-Christ, Livre IV, 18, Trad. de Dominique Ravinaud ssp, revue et mise à jour par Marcel Driot osb, Médiaspaul - Editions Paulines, 1984.


« "Celui qui scrute la majesté de Dieu sera accablé par sa gloire" (Pr 25,27 Vulg.).
Dieu n'a pas donné à l'homme l'intelligence suffisante pour tout connaître ; ce que l'on exige de toi, c'est une foi solide et une vie pure, et non une connaissance universelle. 
Si tu ne peux parfois même pas comprendre et saisir ce qui est au-dessous de toi, comment comprendrais-tu ce qui est au-dessus ?
Abandonne-toi à Dieu, soumets ta raison à ta foi, et il te sera donné la lumière nécessaire.
Certains sont tentés au sujet de la foi et du Saint Sacrement ; il peut y avoir là une suggestion de l'ennemi. Ne te laisse donc pas assaillir par les doutes que le démon t'inspire, ni tourmenter par les pensées qu'il te suggère, mais crois à la Parole de Dieu, crois à ses saints et à ses prophètes, et l'esprit mauvais s'enfuira.
Il est souvent très profitable à un serviteur de Dieu de subir de telles épreuves. En effet, le diable ne tente pas les incroyants et les pécheurs, puisqu'il est sûr de les posséder ; c'est aux fidèles et aux amis de Dieu qu'il s'attaque afin de s'emparer d'eux par tous les moyens.
Continue donc d'avancer dans la voie de Dieu avec une foi simple et inébranlable ; approche-toi de Lui avec un respect humble, et pour tout ce qui dépasse ton entendement, remets-t'en avec confiance à la toute-puissance de Dieu.
Dieu ne trompe jamais personne, mais celui qui se fie trop à lui-même risque fort de tomber dans l'erreur. »

📷 -photo : Dieu seul- Vitrail de l'église d'Arcachon-Le Moulleau (Gironde)

549

Marthe Robin (1902-1981)
Chaque vie est un cadeau
Marthe a une vision extrêmement positive de l'être humain. Elle sait combien celui-ci a du prix aux yeux de Dieu : tout homme est enfant de Dieu, et Jésus a versé son sang pour chacun.
« Un Père ne peut oublier son enfant, un Sauveur ne peut laisser perdre le prix de son sang. »
Cet amour et ce respect de tout être humain, parce qu'elle le sait aimé de Dieu, transparaissent dans sa manière d'accueillir les personnes qui viennent à elle.
Pour Marthe, chaque personne est unique. Marthe n'accueille pas "en gros". Elle a le sens du réel, des conditions concrètes dans lesquelles vivent les gens, elle porte attention aux détails : "Le Bon Dieu ne se répète jamais", disait-elle, "il a des nuances pour tous et pour chacun."
Marthe pose des questions, s'intéresse à son interlocuteur, écoute avec attention. Une personne qui venait fréquemment la rencontrer témoigne : « Comme on était à l'aise et en confiance près de ce cœur aimant, attentif, qui donnait Dieu et qui conduisait à lui tout simplement ! »
L'amour de chacun, qui transparaît en elle, n'est-il pas celui du Seigneur, à qui elle s'est donnée tout entière à 23 ans :
"Mon Dieu, prenez ma mémoire et tous ses souvenirs, prenez mon coeur et toutes ses affections, prenez mon intelligence et toutes ses facultés, faites qu'elle ne serve qu'à votre plus grande gloire…"
Le Seigneur s'est servi du cœur de Marthe pour y laisser déborder le Sien…
www.martherobin.com
@QuestionsdeFoi

406

St Irénée de Lyon
Contre les Hérésies, livre II, III, 3
Supériorité d'un amour ignorant sur une science orgueilleuse
Il est donc meilleur et plus utile d'être ignorant ou de peu de savoir et de s'approcher de Dieu par l'amour, que de se croire savant et habile et de se trouver blasphémateur à l'égard de son Seigneur pour avoir imaginé un autre Dieu et Père que lui. C'est pourquoi Paul s'est écrié : « La science enfle, tandis que la charité édifie. » Non qu'il ait incriminé la vraie connaissance de Dieu, sinon il se serait accusé le premier ; mais il savait que certains, enflés d'orgueil sous prétexte de science, en venaient à déchoir de l'amour de Dieu et, à cause de cela, à se croire eux-mêmes parfaits, tout en introduisant un Démiurge imparfait.
C'est pour retrancher leur orgueil, fruit de cette prétendue science, que Paul disait : « La science enfle, tandis que la charité édifie. » Car il n'y a pas de plus grand orgueil que de se croire meilleur et plus parfait que Celui qui nous a faits, nous a modelés, nous a donné le souffle de vie, nous a procuré l'être même. Mieux vaut donc, comme nous l'avons déjà dit, ne rien savoir du tout, pas même la cause, le pourquoi, d'une seule des choses qui ont été faites, et croire en Dieu et demeurer dans son amour, que de s'enfler d'orgueil à cause d'une prétendue science et de déchoir de cet amour qui vivifie l'homme. Mieux vaut ne rien chercher à savoir, sinon Jésus-Christ, le Fils de Dieu, crucifié pour nous, que de se jeter dans la subtilité des recherches et de tomber par là dans la négation de Dieu.

405

St Anselme de Canterbury
Proslogion, 5
Qu'êtes-vous donc, mon Seigneur et mon Dieu, être suprême au-dessus duquel la pensée ne peut rien concevoir ? Qu'êtes-vous, sinon la cause première, nécessaire et absolue qui a tiré toutes choses du néant ? Toute créature n'a qu'une existence incomplète et bornée ; mais vous êtes la cause créatrice de tout ce qui est, vous avez donc seul la plénitude de l'existence ; or, quel bien peut manquer à celui qui est le souverain bien et par qui tout bien existe ? Vous êtes donc juste, vrai, heureux ; vous êtes tout ce dont l'existence est préférable au néant ; or il vaut mieux être juste que d'être privé de la justice, heureux que d'être privé du bonheur.


400

Bible - Ancien Testament
Job 12, 7-13
Mais, de grâce, interroge les bêtes, et elles t'instruiront, les oiseaux du ciel, et ils te l'apprendront ; ou bien parle à la terre, et elle t'enseignera ; les poissons même de la mer te le raconteront. 
Qui ne sait, parmi tous ces êtres, que la main du Seigneur a fait ces choses, qu'Il tient dans sa main l'âme de tout ce qui vit, et le souffle de tous les humains ?
L'oreille ne discerne-t-elle pas les paroles, comme le palais savoure les aliments ?
Aux cheveux blancs appartient la sagesse, la prudence est le fruit des longs jours.
En Dieu résident la sagesse et la puissance, à lui le conseil et l'intelligence.

396

Bible - Ancien Testament
1 Rois 3, 7-12
"Maintenant, Seigneur, mon Dieu, vous avez fait régner votre serviteur à la place de David, mon père ; et moi je ne suis qu'un tout jeune homme, ne sachant pas comment me conduire. Votre serviteur est au milieu de votre peuple que vous avez choisi, peuple immense, qui ne peut être évalué ni compté, tant il est nombreux. Accordez donc à votre serviteur un cœur attentif pour juger votre peuple, pour discerner le bien et le mal. Car qui pourrait juger votre peuple, ce peuple si nombreux ?"
Le Seigneur eut pour agréable que Salomon lui eût fait cette demande, et Dieu lui dit :
"Parce que tu as fait cette demande, et que tu n'as pas demandé pour toi de longs jours, et que tu n'as pas demandé pour toi des richesses, et que tu n'as pas demandé pour toi la mort de tes ennemis, mais que tu as demandé pour toi de l'intelligence pour exercer la justice, voici que je fais selon ta parole : voici que je te donne un cœur sage et intelligent, de telle sorte qu'il n'y ait eu personne avant toi qui te soit semblable, et qu'il ne s'élèvera personne après toi qui te soit semblable."

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)