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2025

      Marthe Robin (1902-1981)
(Journal - Conseils pour avancer dans la voie de la perfection)

13. Trouver du dégoût dans l’oraison et la négliger, c’est armer contre nous "l’esprit" infernal et l’armer des armes mêmes avec lesquelles nous devrions nous défendre de lui. Pour l’oraison, le Seigneur veut des âmes bien dociles et bien fidèles et bien souples, ne se confiant nullement, aucunement en elles-mêmes. Veillons et prions pour ne pas passer de la sécheresse à la tiédeur.
Marthe Robin - Conseils pour avancer dans la voie de la perfection


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de saint Vincent de Paul

«La résignation et la sainte indifférence, dont un seul acte vaut mieux que cent mille bons succès temporels, sont encore la grande leçon du Fils de Dieu ; et ceux qui s'y rendent dociles et qui la mettent bien dans leur cœur, sont de la première classe de l'école de ce divin Maître»

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Benoît XVI- l'Eglise, l'Esprit et l'institution

Regina Cæli, 15 mai 2005 (Dimanche de Pentecôte)
L’heureuse coïncidence entre la Pentecôte et les ordinations sacerdotales m’invite à souligner le lien indissoluble qui existe, dans l’Eglise, entre l’Esprit et l’institution. J’y faisais déjà allusion samedi dernier, en prenant possession de la Chaire d’Evêque de Rome, à Saint-Jean-de-Latran. La Chaire et l’Esprit sont des réalités intimement liées, tout comme le sont le charisme et le ministère ordonné. Sans l’Esprit Saint, l’Eglise se réduirait à une organisation uniquement humaine, alourdie par ses propres structures. Mais de la même façon, dans les desseins de Dieu, l’Esprit se sert habituellement d’intermédiaires humains pour agir dans l’histoire. C’est précisément pour cela que le Christ, qui a constitué son Eglise sur le fondement des Apôtres réunis autour de Pierre, l’a également enrichie du don de son Esprit, afin qu’au cours des siècles, il la réconforte (cf. Jn 14, 16) et la guide à la vérité tout entière (cf. Jn 16, 13). Puisse la communauté ecclésiale rester toujours ouverte et docile à l’action de l’Esprit Saint pour être parmi les hommes un signe crédible et un instrument efficace de l’action de Dieu !

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Ste Thérèse-Bénédicte de la Croix
Dans "Edith Stein. La puissance de la Croix", Nouvelle Cité, Montrouge 1999 (5ème éd.), p. 56
Je pense que dans tous les cas c'est un chemin très sûr que de faire tout son possible pour se vider de tout et servir de réceptacle à la grâce divine.

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Ste Faustine Kowalska
Le petit journal, p. 142
Ô mon Jésus, comme il est facile de se sanctifier, il faut seulement un petit peu de bonne volonté. Et si Jésus découvre ce minimum de bonne volonté dans l'âme, il se hâte de se donner à elle. Et rien ne peut l'arrêter, ni les fautes, ni les chutes, absolument rien. Jésus est pressé d'aider cette âme et si l'âme est fidèle à cette grâce de Dieu, elle pourra, en peu de temps, parvenir à la plus haute sainteté qu'une créature puisse atteindre ici-bas. Dieu est très généreux et ne refuse sa grâce à personne. Il donne même plus que nous ne demandons. La voie la plus courte, c'est la fidélité aux inspirations de l'Esprit Saint.




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Bible - Nouveau Testament
Jean 21, 15-19
Lorsqu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : "Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ?" Il lui répondit : "Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime." Jésus lui dit : "Pais mes agneaux."
Il lui dit une seconde fois : "Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ?" Pierre lui répondit : "Oui, Seigneur, tu sais bien que je t'aime." Jésus lui dit : "Pais mes agneaux."
Il lui dit pour la troisième fois : "M'aimes-tu ?" et il lui répondit : "Seigneur, tu connais toutes choses, tu sais bien que je t'aime." Jésus lui dit : "Pais mes brebis."
"En vérité, en vérité je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas."
Il dit cela, indiquant par quelle mort Pierre devait glorifier Dieu. Et après avoir ainsi parlé, il ajouta : "Suis-moi".

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saint Jean-Paul II
Homélie, Samedi 1er février 2003, n. 2 (Fête de la Présentation du Seigneur)

Quarante jours après Noël, l'Eglise célèbre ce mystère joyeux très suggestif, qui, d'une certaine façon, anticipe la douleur du Vendredi Saint et la joie de la Pâque. La tradition orientale appelle la fête d'aujourd'hui la fête de la rencontre, car, dans l'espace sacré du temple de Jérusalem, se réalise la rencontre entre la bienveillance de Dieu et l'attente du peupe élu.
Tout cela acquiert une signification et une valeur eschatologique dans le Christ : il est l'Epoux qui vient accomplir l'alliance nuptiale avec Israël. De nombreuses personnes sont appelées, mais combien d'entre elles sont réellement prêtes à l'accueillir, avec le cœur et l'esprit vigilant (cf. Mt 22, 14) ? Dans la liturgie d'aujourd'hui, nous contemplons Marie, modèle de ceux qui attendent et ouvrent docilement leur cœur à la rencontre avec le Seigneur.

234

St Ambroise
Homélie sur l'évangile de St Luc, 1, 39-56
II est normal que tous ceux qui veulent être crus fournissent les raisons de croire. Aussi l'ange qui annonçait les mystères, pour l'amener à croire par un précédent, a-t-il annoncé à Marie, une vierge, la maternité d'une femme âgée et stérile, montrant ainsi que Dieu peut tout ce qui lui plaît.
Dès qu'elle l'eut appris, Marie, non par manque de foi en la prophétie, non par incertitude de cette annonce, non par doute sur le précédent fourni, mais dans l'allégresse de son désir, pour remplir un pieux devoir, dans l'empressement de la joie, se dirigea vers les montagnes.
Désormais remplie de Dieu, pouvait-elle ne pas s'élever en hâte vers les hauteurs ? La grâce de l'Esprit Saint ne connaît pas les hésitations ni les retards.

225

Benoît XVI
Homélie, Jeudi 8 décembre 2005, § 4 (Solennité de l'Immaculée Conception)

Qu'est-ce que signifie « Marie l'Immaculée » ? Ce titre a-t-il quelque chose à nous dire ? La liturgie d'aujourd'hui éclaire pour nous le contenu de cette parole à travers deux grandes images. Il y a tout d'abord le récit merveilleux de l'annonce à Marie, la Vierge de Nazareth, de la venue du Messie. Le salut de l'Ange est tissé de fils de l'Ancien Testament, en particulier du prophète Sophonie. Celui-ci fait voir que Marie, l'humble femme de province qui est issue d'une lignée sacerdotale et qui porte en elle le grand patrimoine sacerdotal d'Israël, est « le saint reste » d'Israël auquel les prophètes, au cours de toutes les périodes de douleurs et de ténèbres, ont fait référence. En elle est présente la véritable Sion, celle qui est pure, la demeure vivante de Dieu. En elle demeure le Seigneur, en elle il trouve le lieu de Son repos. Elle est la maison vivante de Dieu, qui n'habite pas dans des édifices de pierre, mais dans le cœur de l'homme vivant. Elle est le germe qui, dans la sombre nuit d'hiver de l'histoire, jaillit du tronc abattu de David. En elle s'accomplit la parole du Psaume : « La terre a donné son fruit » (67, 7). Elle est le surgeon, duquel dérive l'arbre de la rédemption et des rachetés. Dieu n'a pas essuyé un échec, comme il pouvait sembler au début de l'histoire avec Adam et Eve, ou bien au cours de l'exil à Babylone, et comme il semblait à nouveau à l'époque de Marie, quand Israël était devenu un peuple sans importance dans une région occupée, avec bien peu de signes reconnaissables de sa sainteté. Dieu n'a pas failli. Dans l'humilité de la maison de Nazareth vit l'Israël saint, le reste pur. Dieu a sauvé et sauve son peuple. Du tronc abattu ressurgit à nouveau son histoire, devenant une nouvelle force vive qui oriente et envahit le monde. Marie est l'Israël saint ; elle dit « oui » au Seigneur, se met pleinement à sa disposition et devient ainsi le temple vivant de Dieu.

111

St Josémaria Escriva
Prière au Saint Esprit (avril 1934)
Viens, ô Esprit Saint !
Éclaire mon intelligence, pour connaître tes commandements,
raffermis mon cœur contre les embûches de l’ennemi :
enflamme ma volonté…
J’ai entendu ta voix et je ne veux pas me durcir et résister,
en me disant : après…, demain.
Nunc cœpi ! Dès maintenant !
Au cas où il n’y aurait pas de lendemain pour moi.
Ô, Esprit de vérité et de sagesse,
Esprit d’intelligence et de conseil,
Esprit de joie et de paix !
Je veux ce que tu veux, je veux parce que tu le veux,
je veux comme tu voudras, je veux quand tu voudras.

027

Benedikt Baur
Dans l'intimité de Dieu, I, 2
Un pouvoir tout à fait nouveau nous commande et nous anime ; ce n’est pas l’empire des équilibres et des considérations humaines, c’est l’impulsion de l’Esprit Saint Lui-même.
Nous sommes semblables à une barque qui vogue sur l’eau : nous parvenons à la faire avancer, non pas en manœuvrant les rames, mais en laissant le vent gonfler ses voiles. Dirigés et entraînés par l’Esprit Saint, nous réalisons des œuvres saintes, qui nous élèvent au-dessus de l’ouvrage purement humain. Notre volonté humaine a acquis le rythme et la régularité de la volonté et de l’action de Dieu ; nos actions sont plus les siennes que les nôtres. C’est alors que nous faisons une expérience unique : au-delà de notre volonté et de notre action purement humaine, nous sommes totalement absorbés dans l’action et la volonté divines.

004

St Thomas d'Aquin
In Ioann. Ev., XIV, 2
Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne va au Père que par moi (...). Qui m’a vu a vu le Père (Jn 14, 6.9)
Si tu cherches par où tu dois aller accueille le Christ en toi, puisqu’il est le Chemin : c’est le Chemin, suivez-le (Is 30, 21). Et saint Augustin dit : "passe par l’homme et tu arriveras à Dieu". Il vaut mieux marcher sur le chemin, fût-ce en boitant, que d’avancer vite en dehors du chemin. Car celui qui, en boitant, suit le chemin, même s’il progresse peu, s’approche du terme ; mais celui qui marche en dehors du chemin, plus il court, plus il s’éloigne du terme. Si tu veux savoir où aller, colle-toi au Christ, car il est la Vérité à laquelle nous souhaitons arriver (...). Si tu veux savoir où demeurer, colle-toi au Christ, car il est la Vie.

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)