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      William Faber (1814-1863)
     ( Le Créateur et la créature)
"Quoique nous aimions Dieu, et très sincèrement, il lui faut disputer notre amour à la tyrannie de nos affections terrestres ; les préférences de notre nature depuis le péché ne sont pas pour Lui ni pour ce qui Le concerne. Ainsi, il arrive chaque jour que ce qu'Il veut se trouve en opposition avec ce que nous désirons ou ce qu'exige le monde ; il nous faut opter : sans cesse notre libre élection dois choisir entre Jésus et Barrabas. Est-ce toujours à Dieu que nous donnons la préférence ?"

1791

     William Faber (1814-1863)
       (Bethléem)
"Les animaux, la crèche, la paille, l'obscurité et le froid ! Voilà les préparatifs que Dieu avait faits pour Lui-même ! La société des animaux, et la place qu'ils lui avaient pour ainsi dire prêtée pour qu'il y pût naître, indiquaient son excessive pauvreté. La crèche était la figure de son délaissement, et pouvait-il y en avoir une figure plus complète ? La paille de rebut sur laquelle Il était couché, et que Joseph avait ramassée peut-être sous les pieds des animaux, exprimait bien ce rejet que les hommes ont fait et feront de Lui et de son Église pendant toutes les générations jusqu'à la fin." 

1757

     William Faber (1814-1863)
       (Conférences spirituelles)
" De toute éternité, Dieu a déterminé de me créer, moi, et non pas simplement un homme de plus. Il a résolu de me créer, moi, tel que je suis, le moi par lequel je suis moi-même, le moi par lequel les autres me connaissent, ce moi différent de tout autre qui ait été créé jusqu'ici, ou qui sera créé dans la suite. Par cette création, Il me choisit de préférence à des créatures sans nombre qu'Il laissa dans le néant. Elles eussent pu adorer Dieu mille fois mieux que je ne le ferai jamais ; elles pouvaient être d'une nature plus sublime, plus sainte, plus intéressante. Mais il y eut en moi quelque chose qui n'a pas de nom, et qu'Il a préféré, une spécialité qui a fixé son amour." 

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)