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2307

    Marthe Robin
    (Journal - Conseils pour avancer dans la voie de la perfection )
21. L’entière mortification des sens, le détachement absolu du créé est indispensable à l’âme qui veut atteindre la divine union. La doctrine de Jésus Christ nous enseigne le détachement de toute chose afin d’être toujours libres à recevoir le Saint-Esprit dans nos âmes. Le créé tourmente et abaisse. L’Esprit de Dieu purifie et sanctifie.






1913

      Saint Jean-Marie Vianney
(Curé d'Ars )

« Quand le prêtre donne l’absolution, il ne faut penser qu’à une chose, c’est que le sang du Bon Dieu coule sur notre âme pour la laver, la purifier et la rendre aussi belle qu’elle était après le Baptême. »

1506

   Sainte Teresa de Calcutta
" Il faut avant tout consacrer du temps au silence, et à la contemplation, surtout si nous vivons dans de grandes villes où tout n'est qu'agitation.
Voilà pourquoi j'ai décidé d'ouvrir notre première maison de sœurs contemplatives, dont la vocation est de prier pendant la plus grande partie de la journée, à New York plutôt que sur l'Himalaya, car je sentais que ce sont les grandes villes qui avaient le plus besoin de silence et de contemplation.
Je commence toujours à prier par le silence : c'est dans le silence du cœur que Dieu parle. Dieu est l'ami du silence et nous devons l'écouter, parce que ce ne sont pas nos paroles qui comptent, mais ce que Lui nous dit, et ce qu'il dit à travers nous.
Ce que le sang est au corps, la prière l'est à l'âme ; elle la rapproche de Dieu et purifie notre cœur. Alors, le cœur purifié, nous pouvons voir Dieu, lui parler et découvrir son amour en la personne de chacun de nos frères humains.
Si votre cœur est pur, vous êtes transparent en face de Dieu, vous ne lui dissimulez rien, et alors seulement vous lui offrez librement ce qu'Il attend de vous. »

1478

   Jean Nicolas Grou (1731-1803)
(Manuel des âmes intérieures)
"Il est dur de se voir délaissé de Dieu, de ne plus recevoir aucune goutte de la rosée céleste, de se trouver en quelque sorte dur et insensible, de n'avoir plus ni lumières ni goût ; d'éprouver des combats, des agitations, des désolations intérieures ; d'ignorer si on aime Dieu et si Dieu nous aime. Cependant, il faut s'attendre à cela si l'on veut être uni à Dieu immédiatement et sans milieu, si l'on veut être purifié de ce que l'amour-propre a de plus délicat et de plus spirituel.
Quand Jésus-Christ, livré sur la croix à tous les tourments intérieurs et extérieurs, victime des passions des hommes et de la justice de Dieu, disait à son Père : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ?", son Père l'avait-il réellement abandonné ? Non, certes ; au contraire, Il ne l'aima jamais plus qu'à ce moment où Jésus Christ lui donnait la plus grande preuve de son amour. Mais Il lui fit éprouver les plus terribles effets de l'abandon, pour donner lieu au sacrifice le plus parfait qui fût jamais. Il en est de même, à proportion, des âmes que Dieu éprouve. Plus Il paraît les abandonner, plus Il est prés d'elles en effet, plus Il les soutient, plus Il les aime."

1254

  Jean-Nicolas Grou (1731-1803)

(Manuel des âmes intérieures)

"Dieu demande que, quand on s'est donné tout à fait à Lui, on demeure soumis et abandonné à sa Volonté dans tous les états où Il lui plaît de nous mettre, et qu'on ne fasse rien de soi-même pour sortir de cet état sous prétexte qu'il est trop pénible pour la nature, et qu'on n'y peut pas durer plus longtemps. Il ne faut donc pas désirer qu'il nous délivre d'une tentation, ni d'une humiliation, ni d'une épreuve intérieure, destinée à nous purifier, mais il faut demander le courage de supporter tout cela jusqu'au bout. 
Ce que Dieu demande par-dessus tout, c'est l'abandon, l'abandon de tout sans exception, et pour toujours. 
Mais comme cet abandon a ses degrés, qui vont toujours croissant jusqu'à la perte entière de soi-même en Lui, il faut se tenir simplement dans la disposition générale de lui sacrifier quelque chose à mesure qu'Il la demandera. 
Il n'est donc pas besoin de rien prévoir ni de se mettre en idée dans des circonstances où peut-être on ne se trouvera jamais, ni d'essayer ses forces en se demandant si l'on pourra porter telle ou telle épreuve. 
L'abandon laisse à Dieu le soin de disposer de tout, et ne s'occupe que du moment présent. " 

1198

saint Jean Chrysostome (345-407)
Contre ceux qui jeûnent à la première Pâque

"Pourquoi jeûnons-nous ces quarante jours ? Beaucoup autrefois s'approchaient des Mystères de Pâques témérairement et comme à l'aventure, et surtout dans ce temps où Jésus-Christ les a institués. Or, les Pères, sachant le danger qu'il y avait à s'en approcher avec négligence, désignèrent, lorsqu'ils furent réunis, quarante jours consacrés au jeûne, aux prières, à l'audition de la Parole de Dieu, aux assemblées, afin qu'étant tous soigneusement purifiés en ces jours, nous puissions nous approcher des Sacrements avec une conscience aussi pure que possible."

1188

pape François 

27 novembre 2015extrait du message vidéo destiné aux participants du 5e festival de la doctrine sociale de l’Eglise ( 16 au 29 novembre 2015 à Vérone)


“Le défi de la réalité requiert la capacité de dialoguer, de construire des ponts au lieu de murs“.

“La réalité existe, simplement, et l’idée s’élabore“, on doit, entre les deux, “instaurer un dialogue constant, en évitant que l’idée finisse par se séparer de la réalité“.
“Le défi de la réalité demande cependant un changement (…) Le consumérisme, l’idolâtrie de l’argent, les inégalités et les injustices, l’uniformisation à la pensée dominante sont un poids dont nous voulons nous libérer, en récupérant notre dignité et en nous engageant dans le partage. La solution aux problèmes concrets ne vient pas de l’argent, mais de la fraternité qui prend soin de l’autre“.

Mais ce sont aussi les structures qui sont appelées au changement, “il est préférable d’être flexibles pour mieux répondre aux besoins concrets, que de défendre les structures et de rester plâtrés (…) Faire un peu de ménage, augmenter la transparence, récupérer de la fraîcheur, de l’authenticité et de l’agilité, fait du bien aux structures et aux personnes“.

“rien ne peut remplacer notre engagement personnel“, à travers “la sobriété, la consommation responsable, un style de vie qui accueille la création comme un don“.




1173

Saint Jean Eudes 
QUE TON CŒUR BRÛLE EN MON CŒUR
à partir du texte : OC VIII, p. 350-352
« Comme une paille au feu devient du feu, comme l’or dans la fournaise est purifié… »
Ton cœur, Ô Jésus, mon Sauveur, est comme un feu.
Il me purifie,
m’illumine,
me sanctifie.
Il me transforme et me divinise.
Ton amour me fait participer à la vie de Dieu, à sa miséricorde, sa patience, sa bonté et sa charité.
Que ton cœur brûle en mon cœur !
Même si nous faisions le rêve de recueillir tout l’amour, toutes les affections, toutes les tendresses du monde entier et de tous les temps, ce ne serait qu’une étincelle de l’amour dont tu nous aimes.
Ton amour se répand dans tout l’univers, il n’exclut personne. A tous tu donnes l’être et la vie.
Embrase-moi de cet amour extraordinaire que tu as pour tous les hommes, tant pour les bons et tes amis que pour les méchants et tes ennemis. Même si je ne suis qu’une petite paille, humblement, je me donne à Toi, et je te donne tous mes frères et sœurs, et tous les habitants de la terre.
Viens fondre sur nos cœurs et change-les pour qu’ils brûlent d’amour comme TOI."

1154

Dom Vital Ledohey (1857-1948)
Le saint Abandon.

"Nous ayant créés libres, Dieu nous gouverne en conséquence. Il a jugé meilleur de faire sortir le bien du mal, que d'empêcher le mal au prix de notre liberté. Il veut donc que nous ayons à lutter contre nos mauvaisses inclinations, nos passions déréglées et les ennemis du dehors."

1151

Saint Pio de Pietrelcina (padre Pio)
«Nous ne voulons pas admettre que la souffrance est nécessaire à notre âme; que la croix doit être notre pain quotidien. La Croix est nécessaire à l'âme comme la nourriture au corps. Jour après jour; c'est elle qui la purifie et la libère de son attachement aux créatures. Nous avons du mal à comprendre que Dieu ne veut pas, ne peut pas nous sauver sans la Croix; et plus Il attire une âme à Lui, plus Il la purifie par la Croix.»

1027

sainte Elisabeth de la Trinité (1880-1906)

Vivre avec Dieu (lettre 249)


« Cela vous paraît peut-être difficile de vous oublier...si vous saviez comme cela est simple... Je vais vous donner mon secret : pensez à ce Dieu qui habite en vous, dont vous êtes le temple ; petit à petit l'âme s'habitue à vivre en sa douce compagnie... Ne vous dites pas que cela n'est pas pour vous, que vous êtes trop misérable... Ce n'est pas en regardant cette misère que nous serons purifiées, mais en regardant Celui qui est toute pureté et sainteté. »

985


Benoît XVI (Spe Salvi n° 38- 2007)
« La mesure de l’humanité se détermine essentiellement dans son rapport à la souffrance et à celui qui souffre. Cela vaut pour chacun comme pour la société. Une société qui ne réussit pas à accepter les souffrants et qui n’est pas capable de contribuer, par la compassion, à faire en sorte que la souffrance soit partagée et portée aussi intérieurement est une société cruelle et inhumaine. Cependant, la société ne peut accepter les souffrants et les soutenir dans leur souffrance, si chacun n’est pas lui-même capable de cela et, d’autre part, chacun ne peut accepter la souffrance de l’autre si lui-même personnellement ne réussit pas à trouver un sens à la souffrance, un chemin de purification et de maturation, un chemin d’espérance. Accepter l’autre qui souffre signifie, en effet, assumer en quelque manière sa souffrance, de façon qu’elle devienne aussi la mienne. Mais parce que maintenant elle est devenue souffrance partagée, dans laquelle il y a la présence d’un autre, cette souffrance est pénétrée par la lumière de l’amour. La parole latine consolatio, consolation, l’exprime de manière très belle, suggérant un être-avec dans la solitude, qui alors n’est plus solitude. » 

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Padre-Pio-de-Pietrelcina.jpgPrière Mariale de saint Pio de Pietrelcina (padre Pio) avant la Communion

« Ô Mère, mets en moi cet Amour qui brûlait en ton Cœur pour ton Fils. Moi qui suis faible, j'admire le mystère de ton Immaculée Conception. Je le désire ardemment : purifie mon cœur pour qu'il puisse mieux aimer Dieu ; purifie mon esprit pour qu'il puisse s'élever à Lui et Le contempler, L'adorer et Le servir en esprit et en vérité ; purifie mon corps pour qu'il devienne un tabernacle moins indigne de Le recevoir, lorsqu'Il vient à moi dans l'Eucharistie. Ainsi soit-il. »
Saint Padre Pio de Pietrelcina (1887-1968)


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saint Grégoire de Nysse 
Traité sur la perfection chrétienne

"Les vertus sont les rayons du Soleil de justice qui jaillissent pour nous éclairer, afin que nous rejetions les activités des ténèbres et que nous nous conduisions honnêtement, comme on le fait en plein jour. Refusons les dissimulations honteuses, faisons tout à la lumière alors nous deviendrons lumière nous-mêmes, de façon à éclairer les autres, ce qui est le propre de la Lumière.

Et si nous considérons que le Christ est notre sanctification, nous nous abstiendrons de toute action et de toute pensée profane et impure ; ainsi nous montrerons que nous participons vraiment à son Nom, en professant par notre vie, c'est-à-dire par la pratique et non seulement en parole, son pouvoir de sanctification."

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saint Maximilien-Marie KOLBE (1894-1941) prêtre et martyr

LA PRESENTATION AU TEMPLE

"Marie offre Le Fils : elle est la Vierge de l'offrande totale et du don de soi. Parce qu'elle est propriété parfaite de Jésus, et que Jésus est Dieu et lui-même propriété du Père Eternel, chacune de nos offrandes, même si elle est dirigée vers le Père, se purifie à travers l'Immaculée."

629

Du père Christian Venard, aumônier militaire :

"A la suite des saints, je suis persuadé que le Seigneur épure nos cœurs. Il nous prépare pour les missions auxquelles il veut nous envoyer. Nous sommes ses sarments, il nous taille, cela fait mal, mais si nous acceptons nos souffrances, les âmes s’ouvrent autour de nous."


585

Marthe Robin (1902-1981)
Extrait de son "journal" - 4 mars 1930 (mardi)


Non, rien n’est impossible à l’amour ! L’amour rend tout possible, tout facile et tout simple. L’amour est un feu divin qui purifie pour sanctifier, qui nous dépouille pour nous enrichir. Dieu nous bâtit en nous démolissant. Qui vit dans l’amour, vit de Dieu, et a Dieu en lui ! C’est non seulement pour la plupart des mortels, mais pour tous qu’il n’y a de véritable bonheur qu’en Dieu, parce que c’est tous, et non quelques-uns, qui sommes appelés à réaliser un bien supérieur à nous-mêmes.

Il y a une sainteté commune à laquelle tous les chrétiens par vocation doivent aspirer et embrasser, dans la mesure des grâces qui leur sont faites, parce que tous y sont appelés. 


La désirer n’est pas de l’orgueil, parce que c’est Dieu qui nous l’impose. 

La poursuivre n’est pas présomption, puisque pour atteindre ces sommets de l’esprit, nous comptons uniquement sur le secours du ciel, et non sur nous-mêmes ; nous devons cependant et à tout prix la rechercher sans faiblesse, la poursuivre sans langueur, sans tiédeur, sans ralentissement, parce que la perfection demeure en soi une héroïque vertu... Elle est un sommet. C’est donc que cette belle vie morale, cette belle ascension d’amour ne se soutient pas toute seule : il faut la nourrir, l’alimenter, la diffuser sans cesse par les pratiques religieuses fidèlement accomplies, c’est-à-dire non d’une façon légère, mais par amour, en toute conscience et volonté. Ce ne serait pas rendre la sainteté attrayante et facile que de l’abaisser à la mesure de nos médiocrités. Dieu est une Altissime Grandeur de vie, d’intelligence, de sainteté, de sagesse, d’amour, et nous ne devons et nous ne pouvons entrer dans la demeure du Père que semblables au Fils, car nous sommes tous prédestinés à devenir – non un peu, ni même beaucoup – conformes à son image : comme Lui, doux et humbles de cœur, obéissants jusqu’à la mort... et à la mort de la croix s’il le fallait.
(...) la vraie sainteté est contenue principalement dans la charité parfaite, et cette perfection, chacun peut l’atteindre sans grâces extraordinaires, sans faveurs de choix, et même et surtout sans œuvres éclatantes, mais en demeurant, avec sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, « une petite âme » confiante et tout entière abandonnée à l’amour... une âme de prière et d’oraison.

580

Marthe Robin (1902-1981)
Extrait de son "journal" - 20 février 1930 (jeudi)


“Je l’ai compris : si la patience conduit à la paix et à la sainteté par l’amour, l’humiliation est la voie directe qui mène à l’humilité, source de toutes vraies grandeurs ; elle est aussi un moyen énergique pour nous détacher des créatures et nous attacher à Dieu.

Résolution : laisser l’humiliation accomplir dans mon âme son œuvre de purification et de perfection.”

327

Benoît XVI
Homélie 7 avril 2007 (Veillée Pascale), § 4-5
Je gravis les cieux : tu es là ; je descends chez les morts : te voici. Je prends les ailes de l’aurore et me pose au-delà des mers : même là, ta main me conduit, ta main droite me saisit. J’avais dit : ‘Les ténèbres m’écrasent !’ Mais la nuit devient lumière autour de moi. Même les ténèbres pour toi ne sont pas ténèbres, et la nuit comme le jour est lumière ! (Ps 138 [139], 8-12).
Cette parole du psaume, lue comme l’échange du Ressuscité avec nous, est en même temps une explication de ce qui advient dans le Baptême. Le Baptême, en effet, est plus qu’un bain, plus qu’une purification. Il est plus que l’entrée dans une communauté. Il est une nouvelle naissance. Un nouveau commencement de la vie. Le passage de la Lettre aux Romains, que nous venons d’entendre, dit avec des paroles mystérieuses que, dans le Baptême, nous avons été unis dans une mort semblable à celle du Christ. Dans le Baptême nous nous donnons au Christ – Il nous assume en lui, afin que nous ne vivions plus pour nous-mêmes, mais grâce à lui, avec lui et en lui ; afin que nous vivions avec lui et ainsi pour les autres. Dans le Baptême, nous renonçons à nous-mêmes, nous déposons notre vie entre ses mains, disant avec saint Paul : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi ». Si nous nous donnons de cette manière, acceptant une sorte de mort de notre moi, alors cela signifie aussi que la frontière entre la mort et la vie est devenue perméable. En deçà comme au-delà de la mort, nous sommes avec le Christ, et c’est pourquoi, à partir de ce moment-là, la mort n’est plus une vraie limite. (...)
Chers Frères qui allez être baptisés, voilà la nouveauté du Baptême : notre vie appartient au Christ, elle n’est plus à nous. Et c’est pourquoi nous ne sommes plus seuls même dans la mort, mais nous sommes avec lui qui est toujours vivant. Dans le Baptême, unis au Christ, nous avons déjà accompli le voyage cosmique jusqu’aux profondeurs de la mort. Accompagnés par lui, et même accueillis par lui dans son amour, nous sommes libérés de la peur. Il nous enveloppe et il nous porte, où que nous allions, lui qui est la Vie même.

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Bible - Nouveau Testament
Jacques 4, 6-12
Mais il donne une grâce d'autant plus grande, selon ce que dit l'Ecriture : "Dieu résiste aux orgueilleux, et il accorde sa grâce aux humbles."
Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il s'enfuira de vous.
Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes à l'âme double.
Sentez votre misère ; prenez le deuil, et pleurez que votre rire se change en pleurs, et votre joie en tristesse.
Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. Frères, ne dites point de mal les uns des autres.
Celui qui parle mal de son frère ou qui juge son frère, parle mal de la loi et juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu n'es plus un observateur de la loi, mais tu t'en fais juge.
Il n'y a qu'un seul législateur et qu'un seul juge, celui qui a la puissance de sauver et de perdre. Mais qui es-tu, toi qui juges le prochain ?


Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)