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1794

     Thérèse-Emmanuel de la Mère de Dieu (1817-1888)
    (Note Manuscrite)
Bethléem, c'est toi. Tu me prépareras ce lieu pauvre et humble que je bénirai et où je naîtrai. Tu es un Bethléem vivant qui doit aspirer à me recevoir, m'attirer par ses désirs ,'appeler, m'aimer ; tu es le gîte où je veux être posé. Je viens à ce qui est pauvre, misérable, vil, et j'en deviens la grandeur. Je serai la tienne si tu te laisses posséder entièrement dans ta misère et ta pauvreté, par moi, la richesse des cieux. En ce petit Bethléem de ton coeur, tout mon mystère doit se passer, s'accomplir, dans la réalité divine de ma naissance." 

1792

     Guillaume Gibieuf (1583-1650)
    (De la Vie et des Grandeurs de la Vierge)
"Quand Dieu parle, sa Parole nous oblige à nous taire et à l'écouter ; mais quand Il se tait, mais quand Il se met même dans l'obligation de se taire et dans l'incapacité de parler, et qu'Il se réduit à la captivité de l'enfance, combien plus sommes-nous obligés au silence par son silence et son impuissance !
Adorons ce silence, imitons ce silence, et comme Marie est tirée et ravie dans le silence de Jésus Enfant, allons et adhérons à Marie, et demandons-lui qu'elle nous y tire avec elle. Car, qui ne doit beaucoup plus désirer de demeurer en silence que de parler, voyant Jésus et Marie, le Fils unique de Dieu et de sa Mère, en silence ? " 

1791

     William Faber (1814-1863)
       (Bethléem)
"Les animaux, la crèche, la paille, l'obscurité et le froid ! Voilà les préparatifs que Dieu avait faits pour Lui-même ! La société des animaux, et la place qu'ils lui avaient pour ainsi dire prêtée pour qu'il y pût naître, indiquaient son excessive pauvreté. La crèche était la figure de son délaissement, et pouvait-il y en avoir une figure plus complète ? La paille de rebut sur laquelle Il était couché, et que Joseph avait ramassée peut-être sous les pieds des animaux, exprimait bien ce rejet que les hommes ont fait et feront de Lui et de son Église pendant toutes les générations jusqu'à la fin." 

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)