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2371

    Saint Jean de la Croix
    (II MC 21,4)
« Il n’y a aucune nécessité à agir ainsi car il y a la raison naturelle, la loi et la doctrine évangélique qui suffisent amplement pour se conduire, et il n’y a aucune difficulté, aucune nécessité qui ne puissent être dénouées et trouver remède par ces moyens très au goût de Dieu et profitables pour les âmes. Il nous est tellement nécessaire de profiter de la raison et de la doctrine évangélique que si on nous disait des choses surnaturelles, nous ne devrions accepter que ce qui est conforme à la raison et à la loi de l’Évangile. » 

2307

    Marthe Robin
    (Journal - Conseils pour avancer dans la voie de la perfection )
21. L’entière mortification des sens, le détachement absolu du créé est indispensable à l’âme qui veut atteindre la divine union. La doctrine de Jésus Christ nous enseigne le détachement de toute chose afin d’être toujours libres à recevoir le Saint-Esprit dans nos âmes. Le créé tourmente et abaisse. L’Esprit de Dieu purifie et sanctifie.






2270

    Saint François de Sales (1567-1622)
     (Sermon du 1er mars 1617)
"D'abord et en elle-même, toute la doctrine chrétienne est Tradition. C'est, en effet, le Christ Notre Seigneur qui est l'auteur de la doctrine chrétienne : or, lui-même n'a rien écrit. Par conséquent, la foi provient non de la lecture, mais de l'audition. Jésus Christ nous l'enseigne lorsqu'il dit : Qui vous écoute, m'écoute. Ainsi encore saint Paul : Gardez les traditions que vous avez apprises, soit par nos discours, soit par notre épître (II Thess 2, 14). L'Eglise catholique veut toute la Parole de Dieu : Écriture et traditions.
Les hérétiques disent : Les Écritures ne suffisent-elles pas ? Ne sont-elles pas suffisantes et surabondantes ?
Oui, elles suffisent ; c'est nous qui ne suffisons pas à puiser la doctrine catholique dans les seules Écritures prises isolément. Voyez tous les hérétiques : n'ont-ils pas eu l'Écriture ? Et pourtant, ils n'ont pas cru ; bien plus, ils sont tombés dans l'erreur. La Tradition est donc nécessaire ; et l'idée de vouloir puiser la doctrine au souffle de l'Esprit est tout à fait insensée ; on attribuerait aux Écritures autant de significations qu'il y a de têtes. Il faut donc étudier ce dépôt, suivre les enseignements de la foi transmise une fois pour toutes aux saints (Jud 3, 4), écouter l'Église qui en est la dépositaire."

1793

     Charles Gay (1815-1892)
    (19ème élévation)
"En se posant ainsi et d'emblée dans l'état d'enfance, Notre-Seigneur se rend plus dépendant,se fait plus accessible, et montre plus expressément qu'Il nous est tout donné. Or, quoi de mieux en rapport avec la condition qu'Il embrassait, la doctrine qu'Il venait enseigner, l'oeuvre qu'Il avait résolu de produire ?
L'enfance est naturellement l'état où nous nous appartenons le moins. L'enfant dépend des hommes et des choses ; il dépend en tout et toujours. Tel doit et veut-être Jésus ; Il est venu tout exprès pour dépendre : dépendre de Dieu d'abord, et des hommes pour Dieu." 

1738

    Saint François de Sales (1567-1622)
(Sermon du 1er mars 1617)
"Les Écritures ne suffisent-elles pas ? Oui, elles suffisent ; c'est nous qui ne suffisons pas à puiser la doctrine catholique dans les seules Écritures prises isolément. La Tradition est donc nécessaire ; et l'idée de vouloir puiser la doctrine au souffle de l'Esprit Saint est tout à fait insensée ; on attribuerait aux Écritures autant de significations qu'il y a de têtes. il faut donc étudier ce dépôt, suivre les enseignements de la foi transmise une fois pour toutes aux saints (Jude 3-4), écouter l'Église qui en est la dépositaire. Elle n'invente pas la doctrine, elle la conserve fidèlement." (Saint François de Sales (1567-1622) - Sermon du 1er mars 1617)

1381

 Frère Luc de Tibhirine
(Témoignage de Frère Luc)


"Il faut passer par un vrai désespoir
pour arriver à la relation avec Dieu.
Il faut désespérer de tout :
de notre qualité morale,
de nos vertus,
de notre organisation ecclésiale,
de notre doctrine…
Il faut passer vraiment par la mort.
Dans cette situation de mort,
de désespoir absolu,
il ne nous reste qu’une personne :
LE CHRIST .
Et si l’on se tourne vers LUI,
c’est alors lui ouvrir.
Et à partir de ce moment-là
commence un autre mode d’existence :
on peut marcher sur les vagues.»

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)