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2456

        Prière pour les malades
           (Prière pour les malades, ou pour demander une grâce-  avec Sainte Thérèse de Lisieux)
Très Sainte Vierge Marie,
Vous, qui autrefois avez guéri d'un sourire
celle qui allait devenir
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
et de la Sainte Face,
daignez encore aujourd'hui
entendre nos appels insistants.

Je sollicite la miséricorde de Votre Divin Fils
(pour une guérison, une réconciliation, ma conversion ou celle d'une autre personne, etc )
J'ai vraiment confiance
en la bonté de Votre Cœur Immaculé
qui compatit à toutes les souffrances humaines.
Je sais que Vous accueillerez ma demande
parce que Vous n'avez pas abandonné
Jésus auprès de la Croix
et qu'Il a dit que Vous étiez notre Mère.
Ainsi soit-il.

2332

    Prière à la Vierge Marie
    (prière des évêques croates pour la fin de la pandémie - tous les fidèles sont invités à la réciter chez eux.)
«Bienheureuse Vierge Marie, réconfort dans la douleur et santé des malades ! 
Nos aïeux t’ont conféré le vocable de Mère et Avocate fidèle de la Croatie. Tu as été avec nous durant notre histoire difficile ! Aujourd’hui, animés d’une profonde confiance, nous te demandons d’être notre avocate auprès de ton Divin Fils et Notre Sauveur Jésus Christ, afin de calmer les inquiétudes de ces jours et de combler les espérances des personnes et des nations.
Dans le tumulte qui afflige la patrie croate à cause du danger de contracter le coronavirus, notre peuple et nos citoyens, comme d’autres peuples et d’autres pays, se confient dans ton amour de mère : prie pour nous et prie avec nous, que le Seigneur miséricordieux répande sa paix dans nos cœurs, dans nos familles, entre les hommes et les nations.
Humble servante du Seigneur et reine de la paix, demande au cœur de ton Divin fils la paix dans la vérité et l’amour, la paix dans la liberté et la justice, la paix avec Dieu, la paix avec l’homme. Nous voulons être dignes de cette paix, en nous repentant de nos péchés personnels, des péchés de nos familles et de notre peuple contre les commandements de Dieu.
O mère miséricordieuse, refuge des pécheurs, prie pour que les dons de l’Esprit-Saint descendent sur nous, qu’ils changent les pensées et les cœurs des hommes vers le bien, de la justice et de la paix.
Consolation des affligés et santé des malades,
Au nom de ton peuple tourmenté et effrayé,
Au nom des larmes des blessés et des réfugiés,
Au nom de la souffrance des innocents et des contaminés du virus, nous te supplions de protéger tes fils, qui avec une foi ferme et une invincible espérance, demandent l’intercession du Père céleste à travers toi.
Puissent ces jours difficiles prendre fin rapidement et puisse la paix de Dieu enfin resplendir dans notre pays et le monde entier. Notre mère, prie pour nous. Amen ».

2317

    Saint Jean-Paul II
    (Lettre aux personnes âgées du 1er octobre 1999)
« Quand Dieu permet que nous souffrions de maladie, de solitude ou en raison d’autres motifs liés à notre grand âge, Il nous donne toujours la grâce et la force de nous unir avec plus d’amour au sacrifice de son Fils et de participer avec plus d’intensité à son projet de salut » 

2205

    Neuvaine à Notre Dame du Rosaire de Pompéi
   (Neuvaine à Notre Dame du Rosaire de Pompéi, pour la guérison des malades, et la fin de l'épidémie du Coronavirus ; avec Sainte Catherine de Sienne) 
 Padre Pio récitait souvent cette neuvaine, qu'il recommandait chaleureusement à tous ceux qui voulaient obtenir des grâces. A propos de Notre Dame et du Rosaire, il disait : "Ceci est mon testament et mon héritage : "Aimez la Madone et faites-la aimer. Récitez toujours le Rosaire ! (D'après la brochure: La Rose du Padre PIO, Père Jean Derobert, Editions Hovine.) 
Histoire de Notre Dame de Pompéi : Dans toutes les apparitions privées ou publiques, la Vierge a toujours encouragé et demandé la récitation du rosaire. Mais c'est à Pompéi en Italie qu'elle a donné des explications un peu plus précises. Pendant 13 mois, Fortuna, fille du commandant Agrelli souffrait de crampes extrêmement douloureuses, de vomissements et autres tortures physiques. La famille fit venir tous les médecins possibles et imaginables qui tous déclarèrent forfait. Le 16 février 1884, la jeune malade entama alors des neuvaines de rosaires et la Vierge lui apparut le 3 mars, entourée d’anges et de Saint Dominique et.. sainte Catherine de Sienne. Alors Elle a expliqué que si on l'invoque sous le vocable de Notre-Dame du Rosaire en faisant trois neuvaines, on obtiendra tout ce que l'on désire, suivies de trois neuvaines en remerciement. La jeune fille fut instantanément guérie. Par ce miracle obtenu par l'intercession de la Vierge Marie à Fortuna, le pape Léon XIII a officiellement encouragé la dévotion à Notre Dame de Pompei. De 1876 à 1891, un sanctuaire fut fondé à Pompei par le Bieuheureux Bartolo Longo. L'édifice a été nommé basilique pontificale. Le 19 octobre 2008, le pape Benoît XVI y a placé une Rose d'or, haute distinction donnée à un sanctuaire marial par l'Eglise catholique. 


Neuvaine à la Vierge du Rosaire de Pompéi 

Une neuvaine est une prière que l'on va réciter neuf jours de suite. Il s'agit de réciter trois neuvaines de rosaire en prière de demande et 3 neuvaines de rosaire en action de grâce, ce qui fait un total de 54 jours. Un Rosaire équivaut à 4 chapelet.

avant de commencer votre rosaire vous récitez la prière A
Ensuite avant de commencer la première dizaine de chaque chapelet : prière 1, puis la dizaine suivie d'un Gloire au Père
2ème dizaine - prière 2 + dizaine +Gloire au Père
3ème dizaine - prière 3 +dizaine + Gloire au Père
4ème dizaine - prière 4 + dizaine + Gloire au Père
5ème dizaine - prière 5 + dizaine + Gloire au Père.

A la fin du Chapelet,  vous récitez les prières B
-Prières d'ouverture (A) 
  Sainte Catherine de Sienne, vous qui assistez du Ciel ceux qui ont l'habitude de vous prier lorsqu'ils récitent le Rosaire de Marie, assistez-nous en ce moment, et daignez réciter, en même temps que nous, la Neuvaine à la Reine du Rosaire afin que, par votre intercession, j'obtienne la grâce que nous désirons. Ainsi soit-il !

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Viens, Esprit-Saint, pénètre le cœur de tes fidèles, qu’ils soient brûlés au feu de ton amour.
V. Ô Seigneur, envoie ton Esprit,
R. Qui renouvelle la face de la terre.
Prions
Seigneur, par le mystère de la Pentecôte, tu sanctifies ton Eglise chez tous les peuples et dans toutes les nations : répands les dons du Saint-Esprit sur l’immensité du monde et continue, dans les cœurs des croyants, l’œuvre d’amour que tu as entreprise au début de la prédication évangélique. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
V. Seigneur, ouvre mes lèvres !
R. Et ma bouche publiera ta louange.
V. Dieu, viens à mon aide.
R. Seigneur à notre secours !
V. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
R. Au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen.


Prière 1 Vierge Immaculée et Reine du Saint Rosaire, en ces temps où la foi est morte et où l'impiété triomphe, vous avez voulu établir votre siège de Reine et de Mère sur l'antique terre de Pompéi, séjour des païens morts. Et de ce lieu où l'on adorait les idoles et les démons, vous, aujourd'hui, comme Mère de la Grâce Divine, vous répandez partout les trésors des miséricordes du Ciel! Ah! de ce trône où vous régnez, pleine de pitié, jetez sur nous aussi un regard bienveillant, 0 Marie, et prenez pitié de nous qui ont tellement besoin de votre secours. Comme vous vous êtes révélée à tant d'autres, montrez-vous, à nous aussi, véritable MÈRE DE MISÉRICORDE. De tout coeur, je vous salue et je vous invoque, ma Souveraine et Reine du Très Saint Rosaire. Ainsi soit-il ! + Dizaine  Je vous salue Marie + Gloire au Père

2. Prosterné au pied de votre trône, 0 grande et glorieuse Dame, nos âmes vous vénèrent au milieu des gémissements et des angoisses qui pèsent lourdement sur elles. Dans ces craintes et ces agitations où nous nous trouvons, nous levons les yeux vers vous avec confiance. Vous avez daigné choisir pour demeure les campagnes des paysans pauvres et abandonnés. Et là, face à la ville et à l'amphithéâtre des plaisirs mondains où règnent le silence et la ruine, vous, comme REINE DES VICTOIRES, Vous avez élevé votre voix puissante pour appeler de toutes les régions de l'Italie et du monde catholique, vos fils spirituels pour vous construire un Temple. Prenez pitié de nos âmes tombées misérablement dans la boue. Ayez pitié de nous, 0 Dame, ayez pitié de nous, nous sommes submergés de misères et d'humiliations. Vous qui chassez les démons, prenez ma défense! Vous qui êtes le SECOURS DES CHRÉTIENS, sauvez nous de cette épidémie, de ces souffrances que nous vivons. Vous qui êtes NOTRE VIE, soyez victorieuse de la mort qui menace nos âmes au milieu des dangers où elles se trouvent exposées. Redonnez-nous la paix, la tranquillité, l'amour, la santé! Ainsi soit-il ! + Dizaine + Gloire au Père


3.
Entendre que nombreux sont ceux que Vous avez comblés de bienfaits, uniquement parce qu'ils ont eu recours à vous avec Foi, voilà qui met en nous une ardeur nouvelle et le courage de Vous appeler à notre secours. Vous avez assuré autrefois à Saint Dominique que celui qui veut des grâces, les obtiendra par votre Rosaire. Avec votre Rosaire à la main, nous Vous appelons, 0 Mère, à ne pas manquer à vos maternelles promesses. Bien plus, vous-même, vous faites, de nos jours, de continuels prodiges pour appeler vos enfants à vous honorer dans le Temple de Pompéi. Vous voulez essuyer nos larmes, Vous voulez adoucir nos craintes! Et nous, le cœur sur les lèvres, nous vous appellons et nous Vous invoquons avec une foi vive: «Ma Mère... chère Mère... Mère si belle!... Très douce Mère, venez à notre aide! MÈRE ET REINE DU SAINT ROSAIRE DE POMPEI, ne tardez plus à étendre votre main puissante pour nous sauver, car nous allons à la ruine! Ainsi soit-il !+ Dizaine + Gloire au Père


4. Et à qui puis-je avoir recours, sinon à Vous, qui êtes le SOULAGEMENT DES MALHEUREUX, le RÉCONFORT DES ABANDONNES, la CONSOLATION DES AFFLIGES ? Oh, nous l'avouons, nos âmes sont misérables, elles sont chargées de péchés énormes, elles méritent le feu de l'enfer, elles ne sont pas digne de recevoir vos grâces... Mais n’êtes vous pas L'ESPÉRANCE DES DÉSESPÉRÉS, la grande MÉDIATRICE entre l'homme et Dieu, notre puissante AVOCATE auprès du Trône du Très-Haut, le REFUGE DES PÉCHEURS?... Oh, il suffit que vous disiez une parole en notre faveur à votre Fils, et Lui, Vous exaucera. Demandez-lui donc, 0 Mère, cette grâce que nous désirons ... (on formule la grâce désirée) Vous seule pouvez nous l'obtenir, Vous qui êtes notre unique espérance, notre consolation, notre douceur, toute notre vie. Ainsi nous espérons ! Ainsi soit-il ! + Dizaine + Gloire au Père


5. 0 Vierge et Reine du Saint Rosaire, vous qui êtes la Fille du Père Céleste, la Mère du Divin Fils, l’Épouse de l'Esprit dispensateur des 7 dons sacrés, Vous qui pouvez tout auprès de la Sainte Trinité, Implorez pour nous cette grâce que nous demandons, pourvu qu'elle ne soit pas un obstacle à notre salut (on expose la grâce désirée). Nous la demandons par votre Immaculée Conception, par votre Divine Maternité, par vos joies, par vos douleurs, par vos triomphes. Nous vous la demandons par le Cœur de votre Jésus d'Amour, par ces neuf mois pendant lesquels Vous l'avez porté dans votre sein, par les souffrances de sa vie, par sa cruelle Passion, par sa mort sur la Croix, par son Nom très Saint, par son Sang très précieux. Nous vous la demandons enfin par votre Cœur très doux, en votre Nom glorieux, 0 Marie, qui êtes L'ÉTOILE DE LA MER, la DAME PUISSANTE, la MÈRE DES DOULEURS, la PORTE DU CIEL, la MÈRE DE TOUTE GRACE . Nous avons confiance en vous. Nous espérons tout de Vous. Que soit faite la Volonté de Notre Seigneur. Ainsi soit-il ! + Dizaine + Gloire au Père
Prière B 
Salut ô Reine, Mère de miséricorde, notre vie, notre douceur, notre espérance, salut ! Enfants d’Eve, exilés, nous crions vers vous ; vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. Ô vous, notre Avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux. Et après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles, ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie !
V. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu.
R. Afin que nous devenions dignes des promesses du Christ.

Prions - Seigneur notre Dieu, par sa vie, sa mort et sa résurrection, ton Fils nous a procuré le salut éternel ; accorde-nous de conformer notre vie aux mystères du Rosaire que nous méditons et d’obtenir ce qu’ils promettent. Par le même Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

V. Cœur Sacré de Jésus,
R. Prends pitié de nous.
V. Cœur Immaculé de Marie,
R. Priez pour nous.
V. Saint Joseph,
R. Priez pour nous.
V. Saint Jean l’évangéliste,
R. Priez pour nous.
V. Saint Louis-Marie de Montfort,
R. Priez pour nous.

Au nom de Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.





2108

    Saint François de Sales (1567-1622)
(Lettre du 29 septembre 1620)
"Il ne faut pas être injuste, ni exiger de nous que ce qui est en nous. Quand nous sommes incommodés de corps et de santé, il ne nous faut exiger de notre esprit que les actes de soumissions et d'acceptation de l'épreuve ; et quant aux actions extérieures, il les faut ordonner et faire au mieux que nous pouvons, et nous contenter de les faire encore que ce soit à contrecœur, péniblement et pesamment."  

2104

    Saint Augustin (354-430)
(Commentaire du Psaume 86)
"Le Christ marche en avant comme chef, Il suit dans ses membres. Nous allons donc où le Christ nous a précédés, et le Christ continue d'aller là où Il nous a précédés : le Christ nous a précédés dans son chef, Il suit dans son Corps, et ainsi est-Il encore ici-bas dans l'épreuve." 

1968

      Prière
(prière récitée lors d'une veillée à Medjugorje)

Jésus, Tu es venu pour les malades et les pécheurs. C’est pourquoi je m’adresse à Toi et je veux Te demander de me guérir, dans mon âme et dans mon corps. Jésus, Tu sais que le péché tiraille et déchire tout être humain, qu’il détruit les relations entre les hommes et avec Toi. Mais devant Toi, il n’existe aucun péché, aucune maladie que Tu ne puisses chasser par ta parole puissante. Il n’existe pas de blessures que Tu ne puisses guérir. Marie, tu m’as appelé à prier pour la guérison. Je désire le faire maintenant. Je te prie : que ta foi soutienne ma prière. Prie maintenant avec moi pour que je sois digne de mériter des grâces pour tous ceux qui sont faibles ou malades et pour moi-même. 
1 – Viens, Seigneur. 
« Puis il monta dans la barque, suivi de ses disciples. Et voici qu’une grande agitation se fit dans la mer, au point que la barque était couverte par les vagues. Lui cependant dormait. S’étant approchés, ils le réveillèrent en disant : « Au secours, Seigneur, nous périssons ». Il leur dit : « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? » Alors, s’étant levé, il menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Saisis d’étonnement, les hommes se dirent alors : «Quel est celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ? » (Mt 8, 23-24). Jésus, Tu as connu l’agitation du monde, Tu es entré dans la barque de chaque vie. Tu es présent car ton nom signifie Emmanuel : Dieu avec nous, Dieu pour nous. Je Te prie maintenant, viens dans ma vie, ma barque chavire. Vois mes tourments et mes soucis dans mon conscient et dans mon subconscient. Pénètre, Jésus, au plus profond de mon être. Je suis sur le point de périr. Lève-Toi, calme mes tourments. Commande aux vagues de la mort, qui m’entourent, de cesser de me menacer. Dis un mot pour apaiser mon cœur pour que j’entende ta parole divine et créatrice. Viens, Jésus, dans la barque de ma famille et dans celle du monde. Que nos cris Te réveillent ; tends la main pour faire le calme. Viens, Seigneur Jésus, viens là où je suis meurtri… Viens, Jésus, viens dans la vie de tous ceux qui vivent des contraintes des mauvaises habitudes : drogue, alcool, jouissances du corps ; aide-les à cheminer, Jésus, calme les tempêtes, fais que tous entendent ta voix qui leur apporte la paix. 
2 – Décisions 
Jésus, Tu es dans la barque de ma vie. Tu es mon Dieu, je T’adore et je Te glorifie ; Tu es le seul Saint, le seul Seigneur. Je crois en Toi et confiant, je me mets à ta disposition. Je me décide pour ton amour et ta miséricorde. Avec Toi et ta Mère, je dis : dans la santé et la maladie, dans le succès et la faillite, dans la joie et la tristesse, dans la vie et la mort, dans le présent et l’éternité, que ta volonté s’accomplisse sur moi. Jésus, j’ai souvent été indécis quand il s’agissait de faire le bien ; j’ai souvent fait plutôt ma volonté que la tienne et j’en ai été profondément blessé. Guéris-moi de mes infidélités et de la résistance que je manifeste lorsque je ne comprends pas la volonté du Père. Marie, obtiens-moi la grâce afin que ma décision soit ferme. Aide-moi à rester fidèle et à ne jamais la révoquer. (Silence…) 
3 – Renoncement 
Jésus, je renonce à tout péché. Je renie Satan et toute sa séduction de mensonges et de fausses promesses. Je renonce à toute idole et à l’idolâtrie. Je renonce à ma faiblesse de pardonner, à la haine, à la vie égoïste et orgueilleuse. J’abandonne tout désir qui me fait oublier la volonté du Père. Je rejette toute faiblesse spirituelle et négligence, pour que Tu habites mon être. Marie, aide-moi à écraser la tête de Satan dans ma vie. 
4 – Amour 
« Vous avez entendu qu’il a été dit : « Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi ». Eh bien ! Moi je vous dis : « Aimez vos ennemis et priez pour vos persécuteurs, afin de devenir fils de votre Père qui est aux cieux… » (Mt 5, 43-45). Jésus, Tu nous as appelés à l’amour. Je reconnais mon impuissance à T’aimer, et aussi tous les péchés qui m’empêchent de T’aimer par-dessus tout, ô mon Dieu. Guéris-moi de ce douloureux héritage que j’ai reçu à ma naissance, à cause des péchés de mes parents et de ceux du monde. Libère mon âme de tous les fardeaux qui se sont accumulés en moi durant mon enfance et ma jeunesse. Que le feu de l’amour allumé par la grâce de guérison dissipe en moi toutes ténèbres et fasse fondre la glace du mal. Rends mon cœur capable d’aimer tous les gens, de tout mon cœur, et même ceux qui m’ont blessé. Si souvent, Jésus, j’ai senti la faiblesse de mon amour dans ma difficulté à pardonner. Pardonne-moi la jalousie et l’envie qui ont blessé les autres et m’ont blessé moi-même. Augmente ma foi en Toi. Que la grâce de l’abandon m’enlève toute méfiance et toute angoisse. Guéris-moi de l’athéisme dans mes paroles, mes pensées et mes actions. Jésus, rétablis l’amour dans ma famille pour qu’elle devienne comme la Sainte Famille. Augmente l’amour entre les époux, entre les enfants et les parents, entre les gens en santé et ceux qui sont malades. Jésus, purifie l’amour des humains les uns envers les autres, à travers le monde. (En silence, prie pour la grâce de l’amour envers la ou les personnes que tu n’aimes pas en ce moment, ou à qui tu ne pardonnes pas). 
5 – Prière pour la guérison de l’âme 
Jésus, Je Te remercie maintenant pour mon âme. Toutes les conséquences du péché se maintiennent dans mon âme. C’est pourquoi je suis nerveux et fougueux, impatient et vulnérable. Dans mon âme se sont accumulées de mauvaises habitudes. Elles ont laissé des cicatrices et des blessures qui rendent difficiles mon amour envers les autres. Des expériences malheureuses successives m’ont aussi rendu méfiant. Jésus, purifie mon subconscient ; que ta lumière entre en moi et que jamais n’y règnent les ténèbres. Touche, par la force de ta grâce, les couches de mon âme où sont déposées les attaches aux biens matériels qui engendrent l’angoisse ou la peur. Purifie-moi pour que mon esprit s’ouvre de plus en plus à Toi. Guéris-moi de la méfiance envers Toi et ta Parole. Jésus, guéris-moi, je Te prie, des traumatismes causés par les défaites et les désirs qui ne se sont pas réalisés. Guéris-moi de toutes ténèbres intérieures et panse les blessures au plus profond de mon subconscient. Que je trouve la paix à l’intérieur de mon être, en Toi, Jésus. Je Te prie maintenant pour tous les malades mentaux et les dépressifs. Enlève leurs fardeaux, nettoie leurs plaies qui développent la maladie. Protège les enfants touchés par une lourde hérédité. Guéris ceux qui sont devenus malades dans leur psychisme à cause des échecs vécus en famille, aux études, au travail. Éloigne d’eux toute pensée suicidaire et libère-les de toute tension. Jésus, sois le maître de nos âmes. Guéris tous ceux qui ont pratiqué des sciences occultes. Libère-les des conséquences de prédiction de l’avenir et de magie. Accorde-leur le répit et donne-leur la paix. 
6 – Prière pour la guérison du corps 
Le soir venu on lui présenta beaucoup de démoniaques ; il chassa les esprits d’un mot, et il guérit tous les malades afin que s’accomplit l’oracle d’Isaïe le prophète : « Il a pris nos infirmités et s’est chargé de nos maladies » (Mt 8, 16-17). Jésus, guéris mon corps. Me voici devant Toi avec mes douleurs physiques et les dangers qui menacent mon organisme. Guéris-moi des maladies qui ravagent maintenant mon corps. (Présente tes maladies). Protège-moi de toute maladie ! Si c’est ta volonté que je porte la croix de la maladie ; alors je l’accepte et je Te demande la grâce de la porter avec amour. Jésus, je Te prie aussi pour la guérison des membres de ma famille et de ma parenté. (Mentionne ici leurs noms) Jésus, je Te prie, si c’est la volonté du Père qu’ils souffrent, de leur donner la grâce de porter leur croix avec amour. Guéris tous les malades à travers le monde. Protège le monde des épidémies et des maladies incurables. Jésus, en un mot, guéris toutes nos maladies car Tu es venu pour les prendre sur Toi et nous sauver. Père du Ciel, merci de m’avoir créé et de m’avoir racheté par ton Fils. Merci de me guérir maintenant par Lui dans mon âme et dans mon corps. Que la bénédiction de la paix, de l’amour, de la réconciliation et de la confiance se répande sur moi, sur ma famille, sur l’Eglise entière et sur le monde. Que Marie, notre mère, obtienne pour nous de ta bonté paternelle tout ce dont nous avons besoin pour notre âme et notre corps. 
AMEN.

1953

      Gustave Thibon
(« L’Équilibre et l’Harmonie », pp. 48-50. Fayard – 1976)

« Notre tâche à nous est de nous appuyer sur le bien que Dieu veut afin de diminuer le mal que Dieu permet.Ce qui implique la lucidité et le courage. La première pour discerner le mal et le second pour le combattre. Il ne s’agit pas d’attendre passivement un avenir conforme à nos vœux, mais de le construire par un choix et un effort quotidiens. Le laboureur fait crédit aux bonnes forces de la nature : la vertu des semences, la fécondité de la terre et les pluies du ciel, mais non aux intempéries et aux parasites.
Dieu aura le dernier mot, nous n’en doutons pas. A la fin du monde. Mais ce n’est pas une raison suffisante pour laisser trop souvent, d’ici là, la parole au diable… »

1918

      Christiane Singer (1943-2007)
     (Derniers fragments d'un long voyage, éditions Albin Michel, 2007)

« Ma dernière aventure. Deux mois d’une vertigineuse et assez déchirante descente et
Christiane Singer (2007) 
traversée. Avec surtout le mystère de la souffrance. J’ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l’évoquer. Parce que c’est cette souffrance qui m’a abrasée, qui m’a rabotée jusqu’à la transparence. Calcinée jusqu’à la dernière cellule. Et c’est peut-être grâce à cela que j’ai été jetée pour finir dans l’inconcevable.
Il y a eu une nuit surtout où j’ai dérivé dans un espace inconnu. Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure.

Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour.
Il n’y a plus que l’Amour.
Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’amour n’est pas un sentiment. C’est la substance même de la création. (...)
Au fond, je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour. Il n’y a en Vérité rien à craindre. Oui, c’est la bonne nouvelle que je vous apporte. Et puis, il y a autre chose encore.
Avec cette capacité d’aimer – qui s’est agrandie vertigineusement – a grandi la capacité d’accueillir l’Amour... (...) Oser aimer du seul Amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l’amour exagéré. L’amour démesuré. L’amour immodéré.
Alors, ami-es, entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être Vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément. »

1897

      saint Pio de Pietrelcina
     (lettre de Padre Pio au père Agostino du 1er février 1913)
"Jésus me dit que dans l'amour, c'est Lui qui me rend heureux ; dans la souffrance, en revanche, c'est moi qui le rends heureux. Par conséquent, désirer la santé serait aller rechercher des joies pour moi au lieu de tenter de soulager Jésus. Oui, j'aime la croix, la croix seule. Je l'aime parce que je la vois toujours sur les épaules de Jésus."

1879

     Jean-Pierre de Caussade (1675-1751) prêtre jésuite
(Lettre 19
"Sachez que souffrir faiblement et petitement, c'est-à-dire sans sentir beaucoup de courage et comme si on était accablé de son mal et à deux doigts de s'en lasser, de s'en plaindre et de se livrer aux révoltes de la nature, sachez, dis-je, que c'est une très grande grâce, parce qu'on souffre alors avec humilité et petitesse de coeur, au lieu que, si on se sentait un certain courage, une certaine force, une résignation bien sensible, le coeur s'en enflerait : on deviendrait sans s'en apercevoir plein de confiance en soi-même, intérieurement superbe et présomptueux, au lieu qu'autrement, on se trouve faible et petit devant Dieu, humilié et tout confus de souffrir si faiblement."

1878

     Blaise Pascal (1623-1662)
(Prière pour le bon usage des maladies
« Seigneur, je sais que je ne sais qu'un chose : c'est qu'il est bon de Vous suivre, et qu'il est mauvais de Vous offenser. Après cela je ne sais lequel est ou le meilleur ou le pire en toutes choses. Je ne sais lequel m'est profitable de la santé ou de la maladie, des biens ou de la pauvreté, ni de toutes les choses du monde. C'est un discernement qui passe la force des hommes et des anges, et qui est caché dans les secrets de votre providence que j'adore et que je ne veux pas approfondir."

1860

     Blaise Pascal (1623-1662)
     (Prière pour le bon usage des maladies)
"Seigneur, faites de mes douleurs une occasion de mon salut et de ma conversion. Que je ne souhaite désormais de santé et de vie qu'afin de l'employer et la finir pour Vous, avec Vous, et en Vous. je ne vous demande ni santé, ni maladie, ni vie, ni mort ; mais que vous disposiez de ma santé et de ma maladie, de ma vie et de ma mort, pour votre gloire, pour mon salut, et pour l'utilité de l'Église et de vos Saints, dont j'espère par votre grâce faire partie. Vous seul savez ce qui m'est convenable : vous êtes le souverain maître, faites ce que vous voudrez. Donnez-moi, ôtez-moi, mais conformez ma volonté à la vôtre ; et que, dans une soumission humble et parfaite et dans une sainte confiance, je me dispose à recevoir les ordres de votre providence éternelle, et que j'adore également tout ce qui me vient de Vous."

1605

   Stan Rougier
« Pour Jésus, le péché n'est pas une attitude qui pourrait humilier, faire honte. C'est une maladie. On ne traite pas un cancéreux de « pauvre crétin » ou d’ « abruti »... On apaise sa douleur… » 

1557

   Pape François 
(13 mai 2017 - pour le centenaire des apparitions à Fatima)

"Le Seigneur nous précède toujours : quand nous passons par quelque croix, il y est déjà passé. Dans sa Passion, il a pris sur lui toutes nos souffrances. Jésus sait ce que signifie la souffrance, il nous comprend, il nous console, et il nous donne la force. (...)Voilà le mystère de l’Eglise : l’Eglise demande au Seigneur de consoler les affligés et il vous console, même de manière cachée ; il vous console dans l’intimité du cœur et il vous console par sa force.
(...) Chers malades, vivez votre existence comme un don et dites à la Vierge, comme les pastoureaux, que vous voulez vous offrir à Dieu de tout votre cœur. Ne vous considérez pas seulement comme des bénéficiaires de la solidarité caritative, mais sentez-vous pleinement participants de la vie et de la mission de l’Eglise. 
Votre présence silencieuse mais plus éloquente que beaucoup de paroles, votre prière, l’offrande quotidienne de vos souffrances unies à celles de Jésus crucifié pour le salut du monde, l’acceptation patiente et même joyeuse de votre condition sont une ressource spirituelle, un patrimoine pour chaque communauté chrétienne. N’ayez pas honte d’être un trésor précieux de l’Eglise."

1522

  un religieux, anonyme
Un religieux, vers la fin de sa vie, alors qu’il était atteint d’un zona facial, maladie qui est assez douloureuse, répondait : 
"à quoi pourrait servir la vie si l’on ne pouvait croître en amour". 
Par cela, il disait la façon dont il assumait sa souffrance en la dépassant par l’offrande de lui-même. C’est alors que l’âme grandit.

1520

   sainte Thérèse de l'Enfant Jésus 
En écho à la lettre joyeuse de Céline qui ouvre quelques espoirs quant à l’entrée de Thérèse au Carmel (LD du 23 novembre 87), reçue à Lisieux ce vendredi 25, Pauline répond le même jour à Thérèse (LC 69 vendredi 25 novembre) :

« Petit Jouet de Jésus, Tu vois que j’avais bien raison en pensant que Jésus allait raccommoder sa petite balle ! Je ne me serais jamais attendue qu’il l’eût fait si bien et si promptement. Rappelle-toi, ma chérie, que les heures désespérées sont toujours les heures de Dieu’. C’est quand il n’y a plus aucun espoir, quand tout semble perdu que Jésus endormi se réveille et commande en Maître aux vents et à la tempête. (cf Mc 4, 35-41) Oui, petite amie intime du Divin Enfant, oui, tu es bien sa petite balle, abandonne-toi pour toujours entre ses mains. Tu souffriras bien dans ta vie, ton cœur est particulièrement fait pour souffrir, mais quand Jésus est là, quand c’est lui-même qui envoie sa petite balle au milieu des épines, les épines se changent en fleur. Prions, prions… l’Enfant Jésus s’occupe en ce moment de sa petite balle raccommodée par son baiser divin. Il a l’air vraiment de viser le Carmel pour l’y envoyer d’un seul coup et la faire rebondir dans sa crèche pour y demeurer toujours. Disons-lui a chaque instant : Que votre volonté soit faite ! Disons-lui : Jésus, arrangez toutes choses pour que votre petite balle soit bien envoyée où vous voulez, à l’heure que vous le voulez et comme vous le voulez, ne lui permettez pas de s’échapper de vos petites mains malgré vous. Chérie de mon cœur, je sais bien que tu penses tout cela. Oh ! que Jésus t’aime, et sais-tu pourquoi je crois plus que jamais à son appel divin ? C’est parce que tu as souffert… sans la croix, on n’est sûr de rien, sans la croix c’est l’humain, le vulgaire, sans la croix Jésus n’est pas là. Mais, console-toi, ta vocation est marquée de ce signe sacré. L’Enfant Jésus dans sa pauvre crèche ne soupirait qu’après la croix, ne rêvait que la croix et il a raconté son rêve à sa Thérésita chérie. Ta petite Confidente qui a plus souffert encore que toi pour toi. »

1519

   Lettre de Saint Jacques 
Nouveau Testament - chapitre 1, 13-18
 « 13 Que nul, s’il est éprouvé, ne dise : "C’est Dieu qui m’éprouve." Dieu en effet n’éprouve pas le mal, il n’éprouve non plus personne. 14 Mais chacun est éprouvé par sa propre convoitise qui l’attire et le leurre. 15 Puis la convoitise, ayant conçu, donne naissance au péché, et le péché, parvenu à son terme, enfante la mort. 16 Ne vous égarez pas, mes frères bien-aimés : 17 tout don excellent, toute donation parfaite vient d’en haut et descend du Père des lumières, chez qui n’existe aucun changement, ni l’ombre d’une variation. 18 Il a voulu nous enfanter par une parole de vérité, pour que nous soyons comme les prémices de ses créatures. »

1442

    Hippocrate

"Avant de guérir quelqu'un, demandez-lui s'il est prêt à abandonner les choses qui le rendent malades."

«ce sont nos souffrances qu'Il (le Christ) a portées, C’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais Il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Is 53, 4-5)

"c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris".

Jésus dit :«Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. » (Mt 28,18)

« Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr.
Moi, (dit Jésus), je suis venu pour que les brebis aient la Vie, la Vie en abondance. » Jn 10:10

Jésus est venu pour nous guérir et nous donner la Vie éternelle,
Aujourd'hui Il vient, et Il veut nous guérir...
mais nous, le désirons-nous ? le voulons-nous ?
Accueillons-nous cette guérison offerte ?
acceptons-nous d'abandonner les choses qui nous rendent malades ?


1355

   saint Jean Chrysostome (345-407)

(Homélie sur l'Épitre aux Romains)

"Le Christ erre mourant de faim. Donnez-Lui donc ce qui lui appartient, dans votre intérêt. Même à ce prix, vous ne donnez rien ! Ils seraient plus insensibles que la pierre ceux qui, malgré l'attrait de toutes ces bonnes raisons, garderaient au coeur cette cruauté diabolique. Il ne s'est pas contenté de la mort de la croix, mais Il accepta d'être pauvre, étranger, errant, nu, prisonnier, malade pour vous interpeller. 
Si vous ne me donnez pas de réponse, dit-Il, pour tout ce que j'ai enduré pour vous, ayez pitié de ma pauvreté. Si même ma pauvreté ne vous fait pas pitié, laissez-vous au moins toucher par ma maladie, fléchir par mon emprisonnement. Si tout cela ne vous ramène pas à des sentiments humains, pensez au peu que je vous demande : un morceau de pain, un toit, une parole de consolation." 

Jésus disait à ses disciples : "Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai Aimés." (Jn 15, 12)